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Traduction non officielle    Athènes, le 3 juillet 2008


M. G. KOUMOUTSAKOS: Bonjour. Mardi 8 juillet à 10h00, la ministre des Affaires étrangères, Mme Dora Bakoyannis, proclamera l’ouverture des travaux de la conférence intitulée « Entreprenariat vert, idées grecques, innovations, produits, technologie dans la lutte mondiale pour sauvegarder l'environnement». Cette manifestation est organisée par le ministère des Affaires étrangères, à l’amphithéâtre « Yannos Kranidiotis ». La conférence a pour objet de consigner les idées novatrices grecques et les possibilités de coopération et de financement dans le domaine de l’entreprenariat vert. Dans le cadre de cette conférence, le ministre adjoint des Affaires étrangères, M. Doukas prononcera une allocution.

 

Mercredi 9 juillet à 12h00, la ministre des Affaires étrangères s’entretiendra au ministère avec le groupe parlementaire de l’Union chrétienne sociale du Bundestag allemand (CSU).

 

M. Valinakis participe, depuis hier, et ce, jusqu’à samedi 5 juillet, à la visite officielle du Président de la République hellénique, M. Karolos Papoulias en Autriche.

 

Le ministre adjoint, M. Kassimis assistera aujourd'hui au Festival de Smyrne 2008 où il prononcera une allocution avant la pièce de théâtre musicale «Apollon, Vorio Fos», qui se déroulera dans le théâtre antique d’Ephèse. La rencontre est organisée sous l’égide du ministère des Affaires étrangères, en coopération avec le ministère de la Culture et de la Région d’Attique.

 

Samedi 5 et dimanche 6 juillet, il sera présent au congrès mondial de l’Hellénisme pontique organisé à l’hôtel CARAVEL. Lors de cette manifestation, il prononcera un discours en l’honneur du cosmonaute d’origine grecque, Théodoros Grammatikopoulos.

 

Enfin, je tiens à vous informer que le Service de l’Information et de la Diplomatie publique du ministère des Affaires étrangères organise, le lundi 7 juillet à 12h00 la troisième rencontre de l’«Ambassadors’ Forum». L’invité d’honneur de cette manifestation est M. Christophe Farnaud, ambassadeur de France en Grèce. Son discours est intitulé «La présidence française de l’Union européenne et les défis pour l’Europe». Cette manifestation aura lieu à l’amphithéâtre « Y. Kranidiotis », comme de coutume. La ministre des Affaires étrangères, Mme Bakoyannis ouvrira les travaux de la conférence.

Vos questions s’il vous plait.

 

JOURNALISTE: Votre commentaire sur la rencontre entre le Président Christofias et M. Talat.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Il résulte du communiqué publié à l’issue de la rencontre une convergence de vues quant au fait que la discussion et la principale négociation, lorsque celle-ci sera engagée, se fera sur la base de la souveraineté unique et d’une citoyenneté sur l’île. Cela est sans aucun doute une évolution positive. Le cadre de la négociation a été défini.

 

M.  SANTAMOURIS : La semaine dernière, nous avons eu en Grèce la visite d’un haut fonctionnaire américain qui s'est entretenu avec des hauts fonctionnaires grecs et autres représentants sur des questions d’expropriation des biens juifs. Sur quelle base la Grèce discute-t-elle de ces questions, étant donné qu’elle a abandonné tout droit y relatif du pays vis-à-vis des conquérants. Une deuxième question : que pensez-vous de la participation de l’ARYM dans la délimitation des frontières avec le Kosovo, dès lors que nous n’avons pas encore toutes les ratifications y relatives nécessaires. Et comment la Grèce entend-elle gérer la question du Kosovo, s’agissant de la question en cours du nom de l’ARYM.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je n’ai aucune information concernant la première question. Cette question semble revêtir une forte dimension juridique, d'après ce que je comprends. N’ayant pas un aperçu global de la situation, je n'émettrais aucun commentaire.

 

En ce qui concerne la délimitation des frontières. Comme vous le savez, cette affaire est pendante et Skopje du moins souhaite qu'elle soit réglée. Je n’ai rien de plus à ajouter à ce sujet.

 

Pour répondre à votre question sur d’éventuels liens ou rapports de l’attitude de la Grèce s’agissant de la question du Kosovo, attitude que tout le monde connaît et que je ne réitèrerais pas, car celle-ci n’a pas changé et va dans le sens de la recherche d'une solution mutuellement acceptable à la question du nom, je dirais qu’il n’y a jamais eu de liens ou rapports, de quelque nature qu’ils soient.

 

M.  PAPATHANASSIOU : Avez-vous un commentaire au sujet des évolutions en Turquie? Deuxièmement, que pensez-vous du rapport Gross sur Imbros et Ténédos.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: La Turquie traverse une période difficile, cruciale. Nous espérons – et l’avons affirmé dans le passé - que les développements à l'interne ne réussiront pas à affaiblir sa volonté de réaliser ses aspirations européennes. Les développements dans le pays ne seront pas une entrave à sa capacité de procéder aux réformes et adaptations nécessaires aux critères et modalités, valeurs et principes européens. Enfin, ils ne l’empêcheront pas d’œuvrer en faveur de l’amélioration continue des relations gréco-turques et de la résolution de la question chypriote.

 

Le rapport Gross est un rapport objectif et concret sur la situation à Imbros. Telle est l’appréciation du ministère des Affaires étrangères. A ce stade, j’aimerais ajouter qu’aussi bien le ministère des Affaires étrangères, que l'ambassadeur de Grèce à Ankara, qui a récemment – le 14 et le 15 juin je crois – visité Imbros et Ténédos, connaissent la situation.

 

Mme FRYSSA : Récemment, l'ambassadeur turc a effectué une visite dans la région de Thrace. Un commentaire sur cette visite, une préoccupation de votre part ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je saisis cette occasion pour faire une prise de position générale. Les tâches et compétences des cadres des missions diplomatiques et consulaires, sont définies dans les conventions y relatives relevant du droit international, j'entends par là les Conventions de Vienne régissant les relations diplomatiques et consulaires.

 

J’ajouterais que dès lors que les dispositions y relatives de ces conventions sont respectées, les fonctionnaires diplomatiques et consulaires ont la possibilité de visiter tout endroit du pays pour lequel ils sont accrédités. Cela vaut également pour la Grèce.

 

M.  MELETIS : Vous entendez par là, j’imagine, qu’il n’y a pas de problème, qu’ils visiteront seulement un endroit précis du pays.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Un endroit du pays, quel qu’il soit.

 

M.  MELETIS : Non, je veux dire, n'est-ce pas un problème s'ils visitent seulement un endroit du pays.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Vous entendez, sur le plan de la pratique ferme.

 

M.  MELETIS : Oui.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: C’est une question de choix. Peut-être que cet endroit est considéré comme la plus belle région du pays.

 

M.  MELETIS : Est-ce que votre réponse vaut également pour le Consul général américain à Thessalonique? J’aimerais votre commentaire sur les publications dernièrement, est-ce que l’ambassade américaine a entrepris des démarches ou envoyé une note en rapport avec ces publications ? C’est ma première question.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: J’ai émis une position générale. Je n’ai pas l'intention d'entrer dans le détail. En ce qui concerne les publications, vous savez que selon la pratique suivie habituellement je ne commenterais pas le contenu de documents publiés dans la presse.

 

M.  MELETIS : Premièrement, est-ce que le ministère des Affaires étrangères a un commentaire à faire sur l’activité du Consul général américain ou bien est-ce que votre réponse est ce que vous venez de dire? Et deuxièmement, j'ai demandé si la partie américaine a entrepris une démarche quelconque?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: À ma connaissance, cela n’est pas le cas. Pour ce qui est de votre première question, j’ai donné une réponse générale, qui répond à tous les points relatifs à ce sujet.

 

M. KAPOUTSIS : Est-ce que le ministère des Affaires étrangères est au courant des efforts de la part d’organismes grecs, européens ou autres visant à enregistrer une « minorité musulmane » à Rhodes et à Kos ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Pas à ma connaissance.

 

M. KIRBAKIS: Hier, nous avions la rencontre entre le Premier ministre et M. Talabani. Est-ce que le ministère des Affaires étrangères a fait le nécessaire pour ouvrir la mission au Nord de l’Iraq. Avez-vous des informations ?

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Non, je n’ai pas d'informations.

 

M.  ATHANASSOPOULOS : J’aimerais revenir au rapport Gross. Dans un article publié dans le quotidien «ELEFHEROTYPIA», M. Gross déclare avoir reçu le feu vert de l’ambassade de Grèce, je suppose qu’il veut dire la mission grecque, pour visiter Rhodes et Kos et rédiger un rapport y relatif sur l’attitude de la Grèce vis-à-vis des Turcs qui y vivent. Avez-vous un commentaire à ce sujet ? Merci.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: À ma connaissance, il n’y a pas de décision ferme et définitive allant dans le sens que vous mentionnez. Je n’ai pas l’intention de m'exprimer sur des intentions. 

 

De manière générale, j’aimerais dire que la Grèce n’a rien à cacher, rien à craindre. Les citoyens grecs jouissent pleinement de leurs droits, dans tout le pays.

 

M.  MELETIS : Monsieur le porte-parole, j’aimerais savoir quelles actions ont été entreprises par le ministère des Affaires étrangères afin de consigner, de quelque manière que ce soit, la position grecque que vous venez de mentionner à la Conférence islamique, le sommet des ministres qui s’est tenu récemment. Estimez-vous – j’ai d’ailleurs soulevé cette question dans mon journal – que le fait que M. Babacan aille à Ouganda, le lieu de la conférence, soulève cette question et présente cette image de la « minorité musulmane turque dans la région de Thrace » constitue une action amicale, s’inscrive dans le cadre de l’amélioration des relations gréco-turques? Deuxièmement, deux mois après l’erreur constatée sur le nouveau site du ministère turc des Affaires étrangères présentant la région de Thrace comme un camp de concentration - et que beaucoup attribuent à la précipitation – cette erreur subsiste. Est-ce que la démarche a été répétée ? Quelle réponse avez-vous obtenue ? Considérez-vous cette action comme étant hostile ou amicale ? Car en ce qui me concerne, je la perçoit comme étant hostile.

 

M. G. KOUMOUTSAKOS: Je commencerais par le site Internet. Vous savez que nous sommes saisis de cette question, vous savez aussi que nous avons pris une position bien précise, notamment au niveau de la ministre des Affaires étrangères. L’ambassade de Grèce à Ankara traite cette question dans le cadre de sa mission en cours. Nous attendons la réponse de la partie turque, nous attendons les résultats. Pour l’instant, il n’y a rien.

 

Mme ANTONIOU : Monsieur le porte parole, le ministère des Affaires étrangères de l’ARYM a fait hier une déclaration faisant état de restitution des biens, de «minorité macédonienne». Dans le même temps, vendredi, selon certaines informations, cette question aurait été soulevée par le Premier ministre Gruevski à M. Nimetz. Tout d’abord, pouvez-vous nous dire si réellement cette question a été soulevée dans le but de l’intégrer à la négociation ?  Et deuxièmement, des organisations de Skopje se mobilisent par le biais d'Internet et appellent à manifester le 20 juin au poste frontalier de la Victoire pour aller dans les patries perdues. Avez-vous un commentaire à ce sujet ? 

 

M. KOUMOUTSAKOS : Je commence par la première question. Vous savez qu’il existe un objet de négociation bien précis. Par ailleurs, tel a été le mandat sur la base duquel l’envoyé spécial du Secrétaire générale des Nations Unies, M. Nimetz exerce ses fonctions.

La pratique d’atermoiement des gouvernants de Skopje est de plus en plus manifeste. Cela est d’ailleurs confirmé par la teneur et le ton des leurs déclarations inacceptables mais aussi par la tentative de soulever des questions infondées.

 

J’aimerais de nouveau souligner que la Grèce ne participera à aucun effort de déviation de la négociation de son objet, à savoir une solution mutuellement acceptable à la question du nom. La Grèce continuera d’œuvrer de manière constructive en vue de parvenir à cette solution. Cela est défini par les Résolutions y relatives du Conseil de sécurité. Tel est le mandat de M. Nimetz.

 

Pour ce qui est de la deuxième question, j’aimerais avoir une image complète de ces informations avant de vous répondre.

 

Eventuellement, puisque vous avez parlé de ce rassemblement du 20 juillet, nous aurons l’occasion d’aborder cette question lors de notre prochaine réunion.

 

M. SANTAMOURIS : Je voudrais reprendre la même question, Monsieur le porte-parole. Les déclarations de M. Milososki attestent d’une tactique d’après laquelle « des questions sont mises sur la table pour être par la suite retirées ». Quelle est la réaction du médiateur des Nations Unies vis-à-vis de ces tactiques ? Que diriez-vous à ceux qui accusent Athènes de surcharger l’agenda ? Merci.

 

M. KOUMOUTSAKOS : Pour ce qui est de votre dernière question, il s’agit d’une tentative complètement infondée qui a pour objectif d’attirer l’attention. La position de négociation de la Grèce, la manière dont nous percevons cette négociation, n’a guère changé. Tout était clair et connu de tous.

 

Par ailleurs, la fermeté des positions grecques a été pleinement confirmée lors du Sommet de l’OTAN à Bucarest. La crédibilité de nos positions est incontestable. Elles demeurent les mêmes. Elles demeurent inchangées. Rien n’a été ajouté ni enlevé.

Pour ce qui est de la tactique « de mettre des questions sur la table pour les retirer par la suite », je n’ai aucun commentaire. J’ai déjà pris position sur cette question. S’agissant des réactions de M. Nimetz, je vous propose de recourir à ses déclarations qui ont récemment été faites à Athènes et à d’autres portant sur la même question.

 

Mme VOUDOURIS : Une question qui figure au premier plan de l’actualité internationale est la libération de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt. Cette question relève de la politique de lutte contre le terrorisme au niveau international et européen. Que pensez-vous de cette question ? Dans quelle mesure cette opération et les préparatifs y relatifs influent- ils sur la politique européenne de lutte contre le terrorisme ? Crée-t-elle un précédent ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : S’agissant de cette évolution, nous saluons bien entendu la libération d’Ingrid Betancourt et d’autres otages détenus par les forces révolutionnaires de Colombie. Une prise d’otage difficile et inhumaine qui a duré plus de six ans, un drame humain qui a eu une issue positive. Certes, nous sommes bien heureux et émus.

 

J’espère aussi que les autres otages qui se trouvent dans une situation très difficile, seront bientôt libérés.

 

Pour ce qui est de la question plus générale que vous avez soulevée, je pense que la politique européenne de lutte contre le terrorisme est une association de plusieurs éléments : la nécessité de lutter contre les causes du terrorisme, la détermination dans la lutte immédiate contre ce phénomène et la punition de tous ceux impliqués dans des actes de terrorisme.

 

A mon sens, ces caractéristiques de la philosophie européenne attestent de la manière dont l’Europe relève ce grand défi de notre époque.

 

M. MELETIS : Monsieur le porte-parole, je voudrais vous rappeler une question à laquelle vous n’avez pas répondu. Quelles actions avez-vous entrepris pour la Conférence islamique ? Et, à quel niveau a été prise la décision au ministère des Affaires étrangères de recourir à la plénière, ce qui est la bonne pratique, et de ne pas faire appel des décisions de la Cour européenne pour les associations à Thrace ?

 

M. KOUMOUTSAKOS :   quel niveau a-t-elle été prise ?

 

M. MELETIS: Oui, qui a pris cette décision ? Le service juridique a-t-il été réuni ? Qui a pris cette décision ? Est-ce que nous sommes représentés par un bureau d’avocats ? Sommes- nous représentés par le service juridique du ministère ? Quand  a été soumise cette demande de recours à la plénière ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : Toutes les décisions politiques sont approuvées par la classe dirigeante et sont prises à ce niveau-là. Toutes les décisions sont prises et toutes les actions sont décidées en accord avec le gouvernement. Par conséquent – pour être clair sur cette question- la décision a été prise au niveau du gouvernement.  

Deuxièmement, quels sont les dossiers soumis à la séance plénière ? Il s’agit de deux dossiers. Pour ce qui est des autres questions que vous avez soulevées, je reste à la réponse de la ministre, à savoir qu’aussitôt que nous aurons de nouvelles informations, elles vous seront communiquées.

 

M. ATHANASSOPOULOS : S’agissant de votre réponse, d’après ce que je comprends, on vous demande la date à la quelle cette demande a été soumise. Il serait intéressant de le savoir.

 

M. KOUMOUTSAKOS : Si celle est aussi important pour vous, je vous donnerai les informations y relatives.

 

M. ATHANASSOPOULOS : Que pensez-vous de l’affaire relative à l’exercice entrepris en commun par la Grèce et l’Israël ? Il s’agit d’une question qui fait la une de la presse internationale. Tout le monde parle d’une « répétition générale » d’une attaque contre l’Iran. Plus particulièrement, quel a été le processus d’autorisation de cet exercice ? Il y a eu une demande formulée par le ministère de la Défense, par l’état-major des forces aériennes ? Avez-vous donné une autorisation ? Merci.

 

M. KOUMOUTSAKOS : Dans le cadre des relations bilatérales des deux pays, il existe un cadre de coopération- un mémorandum de compréhension- dans le domaine militaire. Il s’agit d’une pratique habituelle dans le cadre du développement des relations interétatiques.

 

S’agissant de votre question et sur la base du communiqué y relatif du ministère de la Défense nationale, les caractéristiques opérationnels de cet exercice n’autorisent aucune estimation ou présomption, comme celles présentées dans les différents articles.

 

Cela n’a aucun rapport avec ce qui est paru dans la presse. Je suis catégorique sur cette question.

 

M. ATHANASSOPOULOS : Le fait que les avions israéliens aient utilisé des bombes d’entraînement en ciment et en sable est lié, selon vous, à une attaque éventuelle contre l’Iran ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : Premièrement, je ne suis pas au courant de ces détails opérationnels. Je ne les conteste pas, mais n’ai pas d’informations y relatives.

 

M. ATHANASSOPOULOS: (hors micro).

 

M. KOUMOUTSAKOS : Je vous ai répondu.

 

Votre question est très précise. Elle porte sur des détails relatifs au type de l’exercice et à l’utilisation des munitions précises, etc.

 

Je ne conteste pas ce que vous dites mais je n’ai pas d’informations y relatives. Quoi qu’il en soit, je ne suis pas compétent pour cette question. Je ne suis pas un analyste militaire pour répondre à cette question.

 

Toutefois, je vous prie de retenir la position que j’avais prise initialement lorsque cette question a été soulevée ainsi que la réponse du ministère de la Défense nationale.

 

M. VATIKIOTIS : Cet exercice ainsi que les processus en cours au sein de l’Union européenne en vue de développer des relations plus étroites avec Israël annoncent-ils une coopération militaire plus étroite entre la Grèce et Israël ? Deuxième question : pensez-vous que les exercices de ce genre renforcent les relations de la Grèce et les relations de bon voisinage dans la région élargie ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : S’agissant de votre première question, je n’ai pas d’informations y relatives.

 

Pour ce qui est de votre deuxième question, ces exercices, dès lors qu’il s’agit d’exercices d’entraînement, ne constituent de menace pour personne, ni ne soulèvent des questions relatives aux relations de bon voisinage.

Cet exercice a été effectué dans le cadre de la coopération interétatique entre les deux pays et ne suscite aucune préoccupation.

M. MELETIS : Je reviens sur la question relative à l’Organisation de la conférence islamique. Le ministère des Affaires étrangères a-t-il entrepris des actions ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : Des actions diplomatiques ? Il y a toujours des actions diplomatiques. Telle est la réponse M. Meletis. Comme vous le savez, la Grèce ne participe pas à l’Organisation de la conférence islamique.

M. MELETIS: Une dernière question. Je voudrais revenir à ma question initiale. Etes-vous sûr qu’il n’y a pas eu de démarche de la part des Etats-Unis, de l’Ambassade américaine, soit auprès de la ministre ou du Secrétaire général au sujet du Consul général américain à Thessalonique ?

 

M. KOUMOUTSAKOS : Vous avez déjà soulevé cette question et je vous ai dit que je n’avais aucune information y relative.

 

M. MELETIS: Vous n’avez pas d’informations. Bon.

 

Mme MALTEZOU: La question relative à l’exercice a-t-elle été abordée lors de la rencontre entre Mme Bakoyannis et M. Barak ?

 

M. KOUMOUTSAKOS :  Oui, je crois que cette question a été évoquée sommairement, ce qui vient confirmer ce que je vous avais dit précédemment, à savoir que l’exercice n’est pas lié aux articles parus dans la presse.

 

Mme MALTEZOU: L’Ambassade d’Iran a-t-elle fait une démarche auprès du ministère des Affaires étrangères ?
 

M. KOUMOUTSAKOS : Je pense qu’il y a eu une discussion dans le cadre des contacts fréquents entre les missions diplomatiques et le ministère des Affaires étrangères de la Grèce mais après ces discussions il n’a pas été donné suite à cette question. Toutefois, cette discussion n’a pas eu la forme d’une démarche.

 

Je vous remercie

 

 

 

 

 




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