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M. DELAVEKOURAS : Permettez-moi de commencer par le programme de la direction politique du ministère.

Le ministre des Affaires étrangères, M. Droutsas recevra aujourd’hui à 13h00 l’ambassadeur de la République de Chypre, M. Iossif. A 18h30, M. Droutsas recevra au ministère des Affaires étrangères, M. Çelik, vice-président du Parti de la justice et du développement (AKP) de la Turquie, en charge des questions internationales et M. Kalin conseiller du Premier ministre de la Turquie.

Demain, vendredi,  le ministre aura des réunions protocolaires au ministère des Affaires étrangères avec le nouvel ambassadeur du Japon, à 15h30, avec le nouvel ambassadeur des Etats-Unis, à 16h00 et avec le nouvel ambassadeur d’Allemagne à 17h00.

Le lundi 11 octobre à 15h45, M. Droutsas aura une rencontre au ministère des Affaires étrangères avec le rapporteur spécial de l’Organisation des Nations Unies sur la torture, M. Nowak qui effectue une visite dans notre pays.

Le mardi 12 octobre, le ministère des Affaires étrangères organise, dans le cadre de la journée européenne de lutte contre la traite des êtres humains, la première des six manifestations en coopération avec les ministères compétents, la Commission européenne, le Parlement européen et l’Organisation internationale pour les migrations (ministère des Affaires étrangères, 1 rue Akadimias, amphithéâtre Kranidiotis, 9h00). Le ministre des Affaires étrangères prononcera l’allocution d’ouverture.

Lors de la manifestation, mardi prochain, nous présenterons le plan d'actions de notre pays ainsi que le cadre politique et juridique sur lequel est bâtie l'action concertée de l’Union européenne dans la lutte contre le phénomène de la traite des êtres humains.

La veille, lundi 11 octobre à 20h00, le ministre inaugurera l’ouverture du Centre de l’Europe du Sud est pour les enfants disparus et exploités, fondé par l’Association « To Hamogelo tou paidiou » (le sourire de l’enfant) en coopération avec l’International Center for Missing and Exploited Children de la commune d’Amaroussion.

Lors des prochaines manifestations seront diffusées des spots télévisés et productions cinématographiques en vue d’informer et de sensibiliser le public. Les discussions seront animées par des personnalités de renom qui souhaitent lier leur nom à la lutte contre les formes modernes d'esclavage.

Plus précisément seront présentées les campagnes de sensibilisation de chaînes télévisées et musicales. Nous renforcerons la voix des écoliers de différents collèges et lycées qui sensibiliseront leurs camarades et amis à cette question cruciale. Nous présenterons le rôle du secteur privé et des entreprises qui sont invités à protéger les travailleurs contre les phénomènes d'exploitation à des fins sexuelles ou commerciales dans le cadre de la responsabilité sociale.

Seront également présentées les initiatives de nos partenaires, organisations non gouvernementales dans le cadre de la protection des mineurs non accompagnés contraints à la mendicité et à la prostitution.

Le jeudi 14 octobre, le ministre se déplacera à Bruxelles en vue de participer à la conférence conjointe des ministres des Affaires étrangères et de la Défense des Etats membres de l’OTAN. La réunion des ministres des Affaires étrangères sera consacrée à la promotion de la sécurité internationale par l’OTAN par le biais du nouveau concept stratégique, mais aussi aux partenariats, à la politique des « portes ouvertes », au désarmement, au contrôle de l’armement et à la non prolifération des armes. Les relations OTAN - Russie et OTAN - UE devraient également être abordées.

Lors de la réunion conjointe des ministres des Affaires étrangères et de la Défense des aspects du plan du concept stratégique revêtant un intérêt commun seront abordés, comme la dissuasion et la sécurité, la politique nucléaire, les nouvelles menaces et défis. Par ailleurs la question de la défense anti-missile sera abordée.

Pour ce qui est de l'agenda du Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, M. Kouvelis. Aujourd'hui à 12h00, il rencontrera au ministère des Affaires étrangères, le président des armateurs grecs, M. Veniamis et s'entretiendra sur les questions relatives aux investissements dans le domaine de l’industrie maritime.

A 19h00, M. Kouvelis participera au débat intitulé « Principales tendances de la dynamique géopolitique du 21e siècle » auquel participe également l’ancien Premier ministre de l’Italie et Président de la Commission de l'Union européenne, M. Prodi.

Samedi 9 octobre à 10h30, M. Kouvelis proclamera l’ouverture des travaux de la conférence organisée par le journal « Express » sur le thème « Investissements en Grèce occidentale ».

Le mardi 12 octobre à 13h30, M. Kouvelis participera à une discussion sur le thème « Biodiversité et Méditerranée » qui se déroulera à l’ambassade de France.

Le jeudi 14 octobre à 14h00, le Secrétaire d’Etat participera à un déjeuner de travail à la Banque de Grèce avec le gouverneur de la Banque, pendant lequel seront abordées des questions relatives au développement et aux investissements. 

Enfin, le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, M. Dollis se rendra les 10 et 11 octobre en Israël avec le ministre d’Etat, M. Pamboukis, suite à la visite du Premier ministre israélien et de l'accord y relatif signé avec le Premier ministre grec pour le renforcement des relations bilatérales. Je suis maintenant à votre disposition pour vos questions.

 

K. N. STAVROULAKIS : Nous attendons une nouvelle visite à Athènes du Premier ministre turc, M. Erdogan. Est-ce que M. Bagis l'accompagnera ou bien viendra-t-il avant? Qu'attendons-nous des visites et des rencontres avec les conseillers du ministre que vous nous avez annoncées tout à l'heure?

M. G. DELAVEKOURAS : Selon le programme, le Premier ministre turc, M. Erdogan participera à une conférence internationale le 22 octobre, conférence qui se tiendra à Athènes sur le changement climatique pour les pays de la Méditerranée, en vue de la conférence de Cancun.

En ce qui concerne la visite de M. Davutoglu, un accord a été convenu à New York, à savoir que celle-ci ait lieu dans le courant du mois d'octobre. Toutefois, nous n'avons pas encore de dates précises.  

K. N. STAVROULAKIS : (hors micro)

M. G. DELAVEKOURAS : En ce qui concerne M. Bagis, je ne sais pas s'il accompagnera le premier ministre turc. Je n'ai pas d'information à ce sujet. En ce qui concerne le programme de la visite de M. Davutoglu dans notre pays, nous vous l’annoncerons, mais pour le moment nous n’avons pas de dates précises et je ne peux vous dire si celle-ci aura lieu avant ou après.

M. Α. FOURLIS : Pouvez-vous nous dresser le bilan de la Conférence de New York, puisqu’on attend la visite de M. Erdogan. Qu’avez-vous pensé de la présence turque, du discours de M. Gul ?

M. G. DELAVEKOURAS : Concernant les relations gréco-turques, je vais vous dire où nous en sommes. Nous partons du fait que le gouvernement grec a la volonté proclamée de renforcer et d’approfondir les relations gréco-turques. La partie turque ne manque pas une occasion pour déclarer la même volonté à tous les niveaux de la direction politique du pays.

Ce renforcement des relations bilatérales ne peut être que parole, mais doit être concrétisé en actions, il doit être traduit en l'application d'une politique bien précise et malheureusement il y a encore des phénomènes, des pratiques et des actions qui provoquent et sont contraires aux règles du droit international et du bon voisinage.

C’est la raison pour laquelle nous pensons que les paroles de la Turquie devraient être accompagnées d’actions. Nous souhaitons réellement voir du progrès et nous attendons des visites prochaines de voir des actions concrètes.

Il ne faut pas oublier que les deux pays ont fondé le Conseil supérieur de coopération. Nous avons eu la tenue de la première réunion en mai dernier à Athènes, avec la signature de plusieurs accords importants. La visite de M. Davutoglu se fera exactement dans ce cadre afin que nous puissions constater le progrès accompli et faire les prochains pas en avant dans le cadre de la coopération bilatérale, tandis que dans le même temps les contacts exploratoires se  poursuivent dans le cadre existant.

A ce stade, j’aimerais dire que demain aura lieu le prochain tour ces contacts exploratoires, qui se tiendra à Alikarnassos. Il s’agit du 47e tour des contacts exploratoires.

MME S. RISTOVSKA: J’ai deux questions. La première est la suivante : est-ce que la Grèce pourrait accepter que Skopje entre à l’OTAN et qu’elle commence la négociation avec l’Union européenne en tant que FYROM ?

Ma deuxième question concerne les questions adressées au ministère des Affaires étrangères et au ministère de l'Intérieur par cinq députés du parti SYRIZA concernant les réfugiés qui ne sont pas retournés avec la loi depuis 1982 et qui sont de nationalité grecque. Votre commentaire à ce sujet.

M. G. DELAVEKOURAS : En réponse à votre première question, je dirais que des décisions claires et unanimes ont été prises par les deux organisations, à savoir l’OTAN et l’UE, des décisions stipulant clairement que la solution à la question du nom est une condition préalable à l’avancement de la perspective euro-atlantique de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine.

Je pense que c'est un message clair qu'envoient tous nos partenaires internationaux et les partenaires internationaux de l'Ancienne République yougoslave de Macédoine et il est très important de parler en toute franchise lorsque nous évoquons la question du nom, car il s’agit d’un problème grave qui influence la sécurité régionale et qui doit être résolu. Le souhait de la Grèce est que cette question soit réglée.

Les efforts visant à donner l’impression qu’il existe une voie alternative, une sorte de « raccourci » pour le parcours de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine vers les institutions euro-atlantiques ne sont pas corrects. Cela ne peut se produire.

Il y a les décisions unanimes de ces organisations qui affirment expressément que la question du nom devra être résolue. Cela est dans l'intérêt de la stabilité régionale, mais aussi des relations de bon voisinage entre les deux pays.

S’agissant de votre deuxième question, la réponse sera apportée par le Parlement hellénique.

Mme S. RISTOVSKA: (hors micro).

M. G. DELAVEKOURAS : Nous sommes en train d’organiser une visite du Secrétaire général de l’OTAN. Selon le programme que nous avons élaboré, cette visite est prévue pour le 21 octobre mais nous vous le communiquerons une fois que la date sera définitive.  

Mme S. RISTOVSKA: (hors micro).

M. G. DELAVEKOURAS : Non, M. Rasmussen effectue ce déplacement dans le cadre de sa tournée dans les capitales des Etats membres de l’OTAN en vue de la réunion au sommet de l’OTAN qui se tiendra les 19 et 20 novembre au Portugal.  

Mme D. ANTONIOU : Deux questions. La première : est-ce que le Président de Chypre  assistera à la conférence sur l’environnement à Athènes. Est-ce que vous envisagez l’éventualité d’une réunion tripartite Grèce – Turquie – Chypre ?

Deuxième question : est-ce que dans le cadre des négociations sur le nom, nous envisageons de changer de négociateur ? Skopje est à l’origine de ces rumeurs. Est-ce que cette rumeur est fondée ?

 M. G. DELAVEKOURAS : S’agissant de votre première question, il n’y pas de prévision de ce genre.

Pour ce qui est de votre deuxième question, on n’envisage pas de changer de négociateur et je suis catégorique à cet égard. Et, je pense que les déclarations qui laissent entendre ou qui demandent le contraire sont inconvenantes du point de vue diplomatique. Cette attitude n’est pas conforme à la pratique diplomatique et ceux qui font des déclarations de ce genre devraient plutôt axer leur attention sur le processus de négociation.

Afin de réaliser des progrès il faut que toutes les parties fassent preuve d’une attitude constructive. La Grèce a fait preuve de cette attitude constructive et a traduit sa volonté dans des actes. La Grèce souhaite parvenir à une solution, à une appellation assortie d’une déterminatif géographique qui sera utilisée à l’égard de tous et qui activerait la perspective euro-atlantique de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine.

Nous voulons aider ce pays à devenir partenaire et allié. Il faut pourtant que ce pays s’aide lui-même. C’est pourquoi ça ne sert à rien de construire des mythes et de produire des impressions mais on doit axer notre attention sur le processus en cours. Et, ce processus est le processus mené sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies. 

M. M. POLLATOS : Monsieur le porte-parole, en vue du rapport de l’Union européenne sur les progrès réalisés par la Turquie, la partie grecque entreprendra-t-elle des actions afin que les récentes actions de la Turquie visant à mener des recherches dans des régions du plateau continental grec soient incluses dans le texte ?

Deuxième question : en vue du 47e tour des contacts exploratoires, est-ce que les articles parlant d’un accord sur toutes les questions sont bien fondés ? Quelles autres questions sont abordées outre la délimitation du plateau continental ? Merci.

M. G. DELAVEKOURAS : Pour ce qui est de votre première question, à l’heure actuelle la Commission est en train d’élaborer des rapports sur les progrès réalisés par la Turquie. Ces rapports devraient être publiés le 10 novembre. Il s’agit d’un texte de la Commission qui reflète les points de vue de cette dernière concernant les progrès réalisés  par les pays candidats.

Nous pensons qu’afin que ce rapport soit objectif, il devra porter sur tous les aspects du comportement et de la pratique des pays candidats. Dans ce cadre, il doit présenter de manière claire toutes ces questions qui relèvent des relations de bon voisinage ce qui est le critère principal pour le processus d’adhésion de la Turquie.

S’agissant de votre deuxième question et du 47e tour des contacts exploratoires, ces discussions sont régies par la règle de confidentialité et par conséquent je n’ai pas l’intention d’entrer dans les détails. Toutefois, il faut être clair que leur objet est la délimitation du plateau continental entre les deux pays.

 M. M. POLLATOS : Est-ce que vous démentez ces articles ? Car un bon nombre d’articles parus dans la presse parlent d’un accord conclu…

M. G. DELAVEKOURAS : Je n’émettrai aucun commentaire à cet égard. Toutefois, vu que le processus est régi par la règle de confidentialité, je ne sais pas quelle est la source de ces informations.

De toute évidence il s’agit d’un processus qui se poursuit et aux représentants de deux pays a été confié le mandat politique clair d’intensifier leurs contacts en vue de réaliser des progrès. Dans ce cadre, les contacts exploratoires se poursuivent. Lorsqu’on aura des résultats, si on a des résultats, toutes ces informations vous seront communiquées.   

M. M. POLLATOS : Un commentaire sur une autre question : est-ce que la Syrie reconnaît l’ARYM sous l’appellation « République de Macédoine » ?

M. G. DELAVEKOURAS : La façon dont la Syrie et l’Ancienne République yougoslave de Macédoine ont établi des relations diplomatiques n’est conforme ni aux résolutions du Conseil de sécurité, ni aux relations d’amitié de longue date qu’entretient la Grèce avec la Syrie, des relations dans le cadre desquelles la Grèce a soutenu la Syrie à de nombreuses occasions dans le passé.

Le Secrétaire général a de nouveau invité l’Ambassadeur de la Syrie pour avoir une position claire de la part de ce pays sur la question.

Nous poursuivrons les consultations jusqu’à ce que la Syrie prenne position à cet égard, une position qui serait conforme au cadre fixé par le Conseil de sécurité.

Toutefois, je voudrais à cet égard faire une autre remarque. Nous ne devrons pas permettre à des actions de ce genre entreprises par les chefs politiques de l’Ancienne république yougoslave de Macédoine de désorienter la discussion. Notre objectif est de parvenir à une solution à la question du nom. C’est sur cette question que nous devons axer tous nos efforts.

Et je répète ce que j’ai tout à l’heure dit. Les efforts visant à porter la discussion sur d’autres questions, les efforts visant à donner l’impression qu’il existe une autre voie, ne font que retarder et entraver le processus. 

Les chefs politiques de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine doivent se présenter à la table des négociations en faisant preuve d’une attitude constructive, une attitude que ce pays n’a pas adoptée toutes ces années. Si cela n’est pas le cas, la question du nom ne sera pas réglée.

Par conséquent, il n’y aura pas de progrès dans le parcours d’adhésion de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine vers les institutions euro-atlantiques.

Mme GALONAKI : Une question sur M. Christofias. Lorsqu’il a déclaré que pendant le régime des colonels en 1974, il n’y avait aucune différence entre colonels et envahisseurs turcs, le gouvernement grec n’a pas réagi à ces déclarations. 

C’est-à-dire, si la question chypriote est réglée, sommes-nous sûrs que les Chypriotes continueront d’être nos alliés. Et quel genre de relations entretenons-nous actuellement avec les Chypriotes ?

M. G. DELAVEKOURAS : Nos relations avec la République de Chypre sont excellentes, ce sont des relations fraternelles et axées sur la coopération et la coordination continues. Je n’ai rien d’autre à vous dire.

 M. KAPOUTSIS : Quand est-ce que la Grèce devra reconnaître l’indépendance du Kosovo ?

M. G. DELAVEKOURAS : La position de notre pays à l’égard de la question de Kosovo est connue et n'a pas changé. Nous pensons que la question du Kosovo doit être réglée définitivement à travers un processus politique qui sera axé sur le consensus et la diplomatie.

Nous espérons que ce processus qui sera amorcé maintenant dans le prolongement de l’avis consultatif rendu par la Cour internationale de la Haye et de la résolution de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies servira de base pour lancer un processus politique qui aboutira à une solution consensuelle.

Nous avons travaillé sur cette question et avons présenté notre position aussitôt après l’avis consultatif rendu par la Cour internationale. La Grèce est le premier pays à visiter la région, nous avons des contacts continus avec les parties et espérons pouvoir parvenir à ce règlement définitif.

M. FOURLIS : Le ministère des Affaires étrangères estime-t-il que les efforts consentis au niveau du Premier ministre et du ministre des Affaires étrangères en vue d’ouvrir des voies de communication avec Skopje ont pris fin  et ont été soldés par un échec ?

M. G. DELAVEKOURAS : Pas du tout. Et nous continuerons de faire preuve de cette attitude constructive. Cette attitude atteste, auprès de Skopje et auprès de la société de l’Ancienne République yougoslave de Macédoine, de la volonté de la Grèce de devenir un ami, un partenaire et un allié de Skopje et d’être à  ses côtés en vue de l’aider à faire des pas vers l’Europe et à forger son destin européen. Le destin qu’il mérite.

Le problème est que les choix faits par les chefs politiques du pays ne contribuent guère au rapprochement du peuple de son avenir européen et il faut surmonter cet obstacle. Et nous le surmonterons en adoptant une politique positive ferme.

Nous continuerons les contacts à toute occasion. L’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies est une bonne occasion d’organiser une autre rencontre entre les deux Premier ministres, des rencontres que nous avons instituées et qui, à notre sens, ont contribué à créer un autre climat dans les relations entre les deux pays, le climat approprié pour parvenir à une solution.

M. Gruevski a choisi de ne pas assister à l’Assemblée générale des Nations Unies, la manifestation la plus importante cette année au niveau diplomatique. C’est son choix et c’est la société de l’ARYM qui en jugera. En ce qui nous concerne, nous continuerons d’être présents et de faire preuve d’une position positive et constructive, comme nous nous le faisons à ce jour.

M. KAPOUTSIS : Je voudrais revenir sur la question de mon collègue : M. Christofias a fait une déclaration sur une invasion parallèle à Chypre. Le gouvernement grec, le ministère grec des Affaires étrangères considère que cette déclaration était inopportune, historiquement fondée ou c’était plutôt une mauvaise interprétation ?

M. G. DELAVEKOURAS : Le ministre de la Défense depuis Chypre a pris une position claire sur cette question à l’issue de sa rencontre avec le Président Christofias. Je n’ai rien d’autre à ajouter.

Merci.




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