Athènes, le 14 mars 2011
Points principaux :
[sur le séisme au Japon :] Nous avons exprimé de la manière la plus officielle la solidarité de la Grèce dans cette épreuve. Malheureusement, nous avons nous-mêmes eu des expériences similaires et une fois que le gouvernement du Japon répondra favorablement à notre demande d’assistance, nous mettrons à disposition des moyens.
[sur les conclusions de la réunion au sommet de l’Eurogroup :] Il s’agit d’un véritable bouclier pour l’avenir proche afin que le fardeau porté par la Grèce soit apaisé. Nous pouvons ainsi transmettre le message nécessaire et convaincant aux marchés internationaux, à savoir que la Grèce est dotée d’une économie durable et que son objectif est de pouvoir bientôt se redresser.
[sur les conclusions de la session extraordinaire du Conseil européen sur l’Afrique du nord:] Pour nous, en tant que Grèce, cela est un principe suprême, toute décision qui sera prise doit être pleinement approuvée par le Conseil de sécurité des Nations Unies. La communauté internationale doit parler d’une seule voix ce qu’elle fait jusqu’à ce jour.
Nous l’avons affirmé en tant que Grèce également, à savoir que tous les pays de la région du monde arabe doivent non seulement consentir à toutes ces actions mais aussi participer à ces décisions et à leur réalisation car il est essentiel que cette région et le monde arabe n’aient pas le sentiment que l’occident vient imposer sa volonté.
[sur les déclarations de M. Davutoglu concernant la levée de la menace de guerre contre la non extension des eaux territoriales:] Cela est inconcevable et la partie turque en est bien consciente et nous avons, à plusieurs reprises, affirmé que ces deux questions sont sans commune mesure. Il ne peut y avoir d’une part le casus belli et d’une part demander la levée d’un droit qui découle des traités internationaux et du droit international. Plein respect du droit international, respect des droits souverains de la Grèce, de l’intégrité territoriale de la Grèce, tel est le cadre absolu dans lequel sont menés les pourparlers.