« Merci monsieur Angelopoulos. Je voudrais vous souhaiter à tous la bienvenue et vous remercier pour votre présence. Je voudrais également souhaiter la bienvenue à notre panel, à M. Drimoussis, Secrétaire général du ministère de l’Economie.
C’est un grand plaisir pour moi de voir rassembler tous les représentants de chambres, d’organisations qui participent aux efforts déployés en vue de promouvoir les exportations et l’extraversion de l’économie grecque. Je suis très heureux de voir Mme Sakellaridis ainsi que M. Lavidas avec lequel j’ai étroitement coopérer dans le passé.
Commençons donc par la thématique de cette conférence dont l’objectif est d’engager une discussion de fond sur notre programme d’actions – le programme du ministère des Affaires étrangères – visant au développement de la diplomatie économique. Par ailleurs, au cours de cette discussion nous évoquerons la coopération que nous devrons avoir avec les acteurs également compétents en la matière ainsi qu’avec d’autres acteurs actifs dans le même domaine avec lesquels nous devons coopérer étroitement.
En fait, aujourd’hui l’occasion nous est offerte d’entamer un dialogue. Avant tout, nous devons décliner notre plan d’action qui nous permettra de renforcer l’extraversion de l’économie. Toutefois, il s’agit d’un processus en évolution constante, un processus dynamique dans lequel vous avez un rôle très important à jouer.
Dans un premier temps j’aimerais définir le cadre dans lequel ce processus est amorcé. Il est très important de réaliser que l’économie du pays doit faire preuve d’une résistance accrue. A cette fin, il faut soutenir également le développement d’une manière substantielle, approcher les marchés étrangers d’une manière efficace et attirer les investissements dont notre pays a besoin.
La diplomatie économique est à notre sens un instrument très opportun, bien plus qu’en une période de prospérité économique. La Grèce a besoin de cet instrument. Toutefois, il ne s’agit pas seulement d’un instrument pour lutter contre la crise. Pour nous, au ministère des Affaires étrangères, cet instrument est également important pour la politique étrangère du pays aussi.
Pour être plus clair : si la Grèce parvient à nouer des relations substantielles de coopération économique, des partenariats avec des pays, qui plus est des pays puissants du point de vue économique et géopolitique ou avec des pays émergents, elle pourra avoir une concertation plus facile avec ces pays pour ce qui est des questions relevant de la diplomatie politique ou d’autres questions politiques.
Pour ce qui est d’une série de secteurs revêtant une importance géopolitique, tels que l’énergie ou les nouvelles technologies, les technologies vertes et le savoir-faire concernant l’environnement, la Grèce doit revendiquer son propre rôle international ainsi que sa propre place internationale afin de pouvoir valoriser ses avantages comparatifs à caractère géographique ou portant sur le savoir-faire ou la production.
Et enfin, en cette période où la base productive du pays est mise à rude épreuve et vu justement la crise internationale et la contraction des marchés internationaux et nationaux à la fois, il est essentiel de conquérir systématiquement de nouveaux marchés afin de pouvoir soutenir les activités entrepreneuriales en Grèce et par conséquent le développement et l’emploi.
A cet égard, force est de signaler que notre intention n’est pas de soutenir seulement l’œuvre accomplie par les grandes entreprises grecques déjà actives au niveau international. Au contraire, notre planification comporte une dimension très importante, à savoir le soutien des petites et moyennes entreprises par l’Etat afin que celles-ci puissent avoir accès aux marchés internationaux. Dans ce domaine le rôle de l’Etat est encore plus important.
Le programme que je déclinerai brièvement est un plan moderne revêtant plusieurs aspects et ayant des objectifs bien précis. Ce programme fixera les objectifs et les orientations pour l’année 2010 et trace la voie vers les actions qui seront entreprises dans les années à venir.
A savoir, tous les projets envisagés ne seront pas obligatoirement réalisés dans les six, huit, neuf mois à venir. Leur réalisation peut s’étendre sur les prochaines années. Quoi qu’il en soit, il faut poursuivre le processus engagé ce qui est primordial pour la diplomatie et la coopération économiques. Une visite au niveau politique ne suffit pas. L’essentiel est d’assurer la continuation des actions entreprises.
L’objectif principal est de mettre en valeur les avantages comparatifs à travers la promotion efficace des exportations des produits et des services tout comme des investissements. A cet égard, nous accordons une très grande priorité à la diplomatie économique en mettant l’accent sur le développement vert.
La planification des actions ciblées pour ce qui est du secteur des produits et des services dans des pays précis ainsi que dans des régions géographiques, constitue une partie importante de cet effort car nous voulons parvenir à des résultats tangibles et fixer des objectifs précis, c’est-à-dire nous devons mettre l’accent sur l’exportation de produits relatifs aux technologies et au tourisme. Nous devons savoir quels sont les objectifs que nous voulons atteindre.
Enfin, dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme, nous pensons qu’il est important d’activer le réseau des missions de la Grèce dans près de 90 pays dans le monde, à savoir les ambassades, les Consulats généraux, les consulats, les bureaux de liaison et, bien entendu, les 61 offices des Affaires économiques et commerciales.
Au-delà de la mobilisation qui est évidente et nécessaire, nous voulons parvenir à une meilleure coordination, à savoir avoir un échange d’informations sur les objectifs à poursuivre dans tel ou tel pays, entre d’une part les offices des Affaires économiques et commerciales, les bureaux de liaison, les Consulats et les ambassades et d’autre part le centre (le ministère des Affaires étrangères).
Et, bien entendu, dans un même temps nous voulons valoriser le potentiel entrepreneurial et scientifique particulièrement précieux de la diaspora grecque et de la communauté grecque dans tous les pays du monde. Enfin, cette planification doit devenir un champ de coopération et de coordination avec les ministères compétents en la matière car, comme vous le comprenez, il existe un champ de coopération différent en fonction de chaque ministère, à savoir : avec le ministère de l’Energie nous pouvons coopérer sur des questions relatives aux sources d’énergie renouvelables, avec le ministère du tourisme, notre champ de coopération portera sur la promotion du tourisme et avec le ministère de l’Agriculture, la promotion des produits agricoles, et ainsi de suite.
Mais nous devons coopérer avec les agences de l’Etat impliqués dans la promotion de l’entrepreneuriat grec, des produits et des services à l’étranger ainsi que dans le développement de la capacité de notre pays à attirer des investissements. A titre indicatif, je citerais l’Organisation pour la promotion des services, l’organisation Investing Greece et l’Office hellénique du Tourisme.
Pour conclure mon introduction je voudrais réaffirmer que l’objectif principal est d’avoir une réponse de votre part, c’est-à-dire des entreprises, des acteurs, des organes collectifs, des chambres, des agences de l’Etat en vue d’établir des partenariats et d’entretenir le dynamisme de ce processus en constante évolution. Car si nous ne pouvons pas atteindre cet objectif, nous ne pourrons pas collecter des informations sur les marchés et pouvoir saisir les opportunités qui se présentent.
A cette fin, à l’issue des travaux de cette manifestation – je pense que les travaux seront achevés demain M. Angelopoulos – le texte de cette présentation sera disponible sur internet, sur le site web du ministère des Affaires étrangères et il sera également envoyé à tous les participants à cette manifestation par courrier électronique.
La même procédure sera suivie dans le cas des Consulats, des Ambassades, des offices des Affaires économiques et commerciales en vue de collecter ces informations. Ce texte pourra être utilisé comme un instrument de dialogue.
Je vous présenterai brièvement les points principaux de ce texte qui comporte, si je me rappelle bien, six instruments.
Premièrement, la coopération interétatique mise en place par le biais des activités au niveau politique et des instruments à notre disposition. Un premier instrument est celui des visites effectuées au niveau des dirigeants politiques et des missions du ministère des Affaires étrangères. Il s’agit d’un instrument que le ministère des Affaires étrangères utilise depuis longtemps.
Nous pensons que cet instrument est très utile pour le renforcement des échanges bilatéraux avec des pays voisins, notamment avec des pays avec lesquels nous voulons développer des relations et établir des relations économiques, à savoir les pays de la Mer noire, de l’Asie centrale qui revêtent une importance considérable dans le domaine de l’énergie, les Balkans, la Méditerranée de l’Est et du Sud.
Nous essayons à travers ces visites de redonner à la Grèce son rôle important dans les pays du Moyen-Orient et dans les pays du Golfe et d’approfondir les relations économiques et commerciales avec les grands partenaires. A titre indicatif, les pays qui font partie de notre planification pour l’année 2010 et éventuellement 2011, sont les pays de l’UE, les Etats-Unis, la Russie, et le Japon, la Corée du Sud en Asie et d’autres pays asiatiques tout comme les pays de l’Amérique latine où il existe un très grand intérêt pour bâtir une coopération économique.
Les Comités interministériels mixtes constituent un deuxième instrument de coopération politique que nous avons à notre disposition pour la promotion de la diplomatie économique. Ceux qui sont chargés de cette question – et vous vous occupez tous très sérieusement de cette question – savent que cet instrument est très important pour l’amélioration du cadre institutionnel qui régit les relations économiques et commerciales bilatérales de notre pays à travers la signature de nouveaux accords de coopération ou tout autre acte administratif, le règlement des problèmes éventuels relatifs à la mise en place de la coopération et à l’application des accords et, bien entendu, la promotion efficace des investissements et des coopérations économiques et d’affaires.
Nous avons d’ores et déjà procédé à la mise en place d’une série de comités mixtes pour l’année 2010 lesquels comportent la Russie, les Etats-Unis, l’Albanie, la Serbie, la Bosnie-Herzégovine, l’Egypte, le Kuweit, le Maroc, la Turquie, l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan. Il est vrai que ces comités sont nombreux mais constituent pour nous une véritable source d’informations précieuses.
Lors d’une discussion que nous avons eue sur les comités interministériels mixtes, il a été dit que « ces comités peuvent être envisagés comme une opportunité pour apporter des solutions » ou comme « une enceinte où nous pouvons empiler nos problèmes pour en discuter lors du prochain comité interministériel mixte ». Mais notre objectif est de régler les problèmes et non pas de remettre la discussion au lendemain.
La présidence hellénique de l’Organisation pour la Coopération de la Mer Noire constitue un instrument de coopération politique pour la diplomatie économique. La Grèce assumera la présidence de la CEMN à partir du 1er juin et nous pensons que cette présidence nous offre l’occasion d’établir une coopération et des relations économiques avec les Etats membres de la CEMN et, bien entendu, de promouvoir certains intérêts de la Grèce, notamment dans les domaines de l’énergie, des sources d’énergie renouvelables et des technologies nouvelles.
Un autre instrument de coopération politique très important est le Plan grec pour la reconstruction économique des Balkans, le fameux ESOAB dont la réalisation est en cours ainsi que les projets mis en place dans le cadre de ce programme.
La politique revêt également une importance particulière car à travers cet instrument la Grèce fait rapprocher les pays des Balkans de l’objectif de 2014 ainsi que le Premier ministre lui-même l’a affirmé, à savoir l’objectif de l’adhésion des pays des Balkans occidentaux à l’Union européenne.
Au-delà des objectifs politiques, il existe aussi le soutien du développement et de la coopération dans le domaine des affaires, un domaine d’intérêt particulier pour vous et encore plus important que le développement des politiques par le gouvernement.
À cet égard, les missions d’affaires sont très importantes à condition que celles-ci soient bien organisées. Il est très important de préparer et d’organiser ces missions de la manière la plus appropriée. Il faut fixer des objectifs bien précis, et ce, en coordination étroite avec les acteurs compétents en la matière dans chaque pays, les consulats, les ambassades, etc., mais aussi en coopération avec les organisations de l’Etat, tels que l’organisation pour la promotion des investissements, l’organisation Invest in Greece afin de pouvoir ménager nos forces.
A titre indicatif, je mentionnerais quelques missions d’affaires programmées pour cette année, en Russie – d’ailleurs nous essayons d’organiser une mission d’affaires à Moscou et à Sotchi qui accueillera les Jeux Olympiques pour que la Grèce puisse avoir un rôle actif – en Chine, en Egypte, aux Etats-Unis, en Azerbaïdjan, dans les pays du Golfe, en Libye et en Afrique du Sud. Nous aurons beaucoup de travail !
Outre les missions d’affaires, nous estimons qu’il est nécessaire d’organiser des journées d’information, des conférences, etc. qui nous permettent d’acquérir de très bonnes connaissances du résultat et du produit que nous essayons d’exporter et de promouvoir par le biais de la coopération économique.
Cela permet à la communauté d’affaires mais aussi au ministère et aux entités concernées d’être informés sur ce que nous essayons de faire.
Je vous donnerais un avant-goût des conférences au programme : bientôt aura lieu une conférence sur les possibilités de promotion des exportations des produits grecs, des services et du savoir-faire en matière de sources d’énergie renouvelables, d'économie d'énergie et de technologies propres, domaines dans lesquels la Grèce peut avoir une place de choix.
Je citerais également une conférence consacrée aux technologies environnementales et à la nouvelle technologie en matière de développement vert. Une conférence consacrée au cadre législatif en vigueur et aux initiatives prises pour la protection des produits grecs, des AOP et IGP mais aussi des rencontres d'hommes d’affaires de la Grèce avec des hommes d’affaires des pays du Golfe. Nous voulons un suivi des tournées que j’ai effectuées il y a quelques semaines.
Et bien entendu, dans le cadre de la Conférence de la Commission économique et commerciale Grèce et Etats-Unis, une journée axée sur la coopération avec les entreprises de ce pays.
En ce qui concerne la protection des produits grecs d’appellation d’origine et d’indication géographique, outre le suivi et l’ordre donné aux ambassades et aux autorités compétentes afin qu’elles puissent intervenir et faire les démarches nécessaires pour la protection des appellations intéressant la Grèce, nous avons prévu en 2010 une coordination plus efficace entre les Directions des ministères et les organismes sectoriels et entrepreneuriaux, PASEGES, SEVITEL, PEMETE, SEVGAP, etc.
Un dernier point de cet ensemble de mesures qui concerne l’aspect entrepreneurial est la coopération avec des organismes collectifs et sectoriels. Une coopération qui à notre sens est particulièrement importante, car elle permet non seulement un échange d'informations, mais aussi de voir comment nous pouvons mettre à profit ces outils importants.
Par exemple : élaboration d'études de marché dans des pays donnés et assorties à des objectifs, études de marchés effectuées par les offices des Affaires économiques et commerciales, organisation de journées sectorielles et missions d'affaires, présentation de la branche aux cadres des offices des Affaires économiques et commerciales, etc.
Un autre domaine concerne le programme de développement des relations avec des partenaires économiques et le potentiel de la Grèce à l’étranger. La communauté grecque de l'étranger représente une très grande richesse de la Grèce, les Grecs de l'étranger sont les meilleurs ambassadeurs de la Grèce à l'étranger, que ce soit des personnes résidant à l'étranger ou des hommes d’affaires y exerçant une activité. C'est un potentiel que nous devons davantage développer car nous ne l’avons pas exploité comme il se doit.
Une deuxième action revêtant une importance particulière concerne les manifestations organisées en l'honneur des collaborateurs économiques. Ce sont des manifestations organisées par des ambassades et autorités respectives, qui doivent être ciblées sur des branches particulières, des produits particuliers, etc. et ne pas représenter seulement un événement social.
Il y a deux autres domaines revêtant une importance majeure : l’information entrepreneuriale avec les études de marché dont je me suis référé tout à l’heure et les études sectorielles. Ces études sont effectués depuis longtemps et sont accessibles à toute personne intéressée à l’adresse électronique : www.agora.mfa.gr.
Nous avons d’ores et déjà donné des instructions suite à la demande des organismes sectoriels concernant la mise en œuvre d’études, je citerais à titre d'exemple les olives de table, les fruits et légumes frais et nous avons reçu des demandes concernant l'élaboration de 200 études de ce type. Comme vous le comprenez bien, 200 est un chiffre important, nous ne pouvons accomplir tout ce travail en une seule année et il est nécessaire de fixer des priorités. Je citerais à titre indicatif des domaines que nous considérons comme importants : les sources d’énergie renouvelables, l’énergie éolienne, l’énergie photovoltaïque, etc., les nouvelles technologies environnementales, la gestion des sources aquatiques, la gestion des déchets, l'amélioration énergétique des bâtiments, les technologies de l'information et des communications. Bien entendu je citerais également les produits grecs traditionnels exportés comme les produits laitiers, l’huile d’olive, le vin. Les matériaux de construction également qui représentent un fort potentiel ou encore l'industrie de l'habillement, etc.
En ce qui concerne le portail www.agora.mfa.gr, il s'agit d'un outil très utile qui sera mis à jour afin de le rendre plus attrayant pour les utilisateurs. Nous comptons également installer un cadre spécial sous la forme d'un Web TV qui nous permettra de présenter des vidéos d'entreprises qui pourront être utilisés pour valoriser d’importants produits et entreprises grecs, des vidéos sur demande, live streaming ne sont que quelques-uns des outils modernes dont nous disposons pour promouvoir les produits grecs.
Dans le même temps, nous avons planifié la création de machines de recherche spécialisés, par exemple pour l’offre et la demande de produits, les appels d’offre, les expositions ou encore les missions d’affaires et la possibilité d’organiser des conférences web au moyen du portail www.agora.mfa.gr.
Cela n’est pas tout, mais je ne voudrais pas vous fatiguer davantage. Vous aurez l’occasion d'en connaître plus sur les mesures que nous entendons mettre en œuvre.
Enfin, concernant l’organisation interne de la diplomatie économique, il existe toute une série de mesures qui ont été planifiées et certaines d’entre elles sont déjà mises en œuvre; je citerais l’organisation et le renforcement de l’efficacité des offices des Affaires économiques et commerciales, comme je l’ai mentionné tout à l’heure. Nous estimons qu’il est important qu’il y ait des instructions claires et une coopération efficace afin de définir clairement les objectifs à atteindre dans chaque pays.
J’estime qu’il est très important de définir des objectifs clairs, ce que nous voulons atteindre. Ne pas vendre tout azimut mais se fixer des objectifs, par exemple des augmentations de 1, 2, 35% dans tel ou tel domaine et faire le bilan. Cela n’est certes pas facile, mais il est important de faire les premiers pas.
En outre, un autre pas très important qui a été fait est le système de gestion qualité avec la certification ISO 9001 qui permet aux hommes d’affaires d’évaluer les services fournis par les offices des Affaires économiques et commerciales. Un feedback est nécessaire pour que les gens de la Direction puissent avoir un aperçu clair de l’état d’avancement de la planification annuelle en tant que système de gestion.
Un autre aspect concerne l’organisation interne des services, ou encore la formation, qui est, à notre sens, très importante. Nous utilisons les outils modernes comme les Web- séminaires consacrés à des thématiques particulières comme l'environnement, les sources d'énergie renouvelables et les technologies vertes, les investissements, les constructions et les projets techniques, la protection des produits agricoles, les produits bio, les denrées alimentaires et les vins.
Les offices des Affaires économiques et commerciales soutiennent et coopèrent avec des partenaires pour la mise en œuvre d'actions. Par partenaires j’entends les autres ministères dans le cadre d’expositions internationales, de manifestations promotionnelles ou informatives, etc., la coopération avec l’OPE, l’Organisation Invest in Greece, les chambres de commerce et d'industrie, etc.
Nous voulons pour 2010 évaluer un grand nombre de propositions qui ont été soumises par les offices des Affaires économiques et commerciales. Je n’ai pas les chiffres en tête mais je dirais que dans la mesure de nos capacités humaines et financières nous devons être sélectifs, aller là où il y a le plus grand rapport coût – avantages.
Cette planification est faite aujourd’hui et c’est sur cette base que le milieu des affaires avance.
En guise de conclusion, je dirais que nous nous trouvons en face d’un grand tournant. Toutefois nous ne partons pas de zéro puisque de très grands efforts ont été faits par les services du ministère, les hommes d'affaires eux-mêmes et les chambres de commerce, mais aussi les partenaires, nous voulons renforcer la valeur ajoutée de cet effort, accroître l'efficacité des services et de la coopération.
Le texte que j’ai mentionné tout à l’heure constitue une base de coopération. Vous qui avez l'expérience des marchés devez nous faire part de vos réactions qui nous permettrons d’améliorer ces services et de soutenir l’activité grecque à l’étranger par le biais des missions d’affaires ou délégations politiques.
Il est très important de dire – et vous le comprenez mieux que quiconque – qu’en cette période de crise nous devons atteindre les objectifs fixés au-delà des frontières nationales.
Nous devons ensemble fixer les objectifs et coopérer plus étroitement avec vous et entre nous et entre les instances gouvernementales pour pouvoir atteindre ces objectifs.
Même s’il y a beaucoup à faire, je reste optimiste.
Merci beaucoup.