Athènes, le 21 mars 2011
Points principaux :
· La communauté internationale n’a d’autre choix que d’adresser un message décisif vers le régime Kadhafi afin que la violence contre le peuple libyen cesse et c’est pourquoi ces opérations sont menées.
· La Grèce ne participe pas de manière active et par ses propres moyens à ces opérations. Toutefois, elle répond aux demandes des pays amis et alliés, ce qui est de notre devoir, en vue de fournir une aide logistique.
· La Grèce a, à plusieurs reprises, affirmé – et elle y croit fermement – que la pierre angulaire de notre politique étrangère était le respect du droit internationale. Par conséquent, il va de soi que nous respecterons nos obligations découlant des résolutions du Conseil de sécurité.
· Dans le même temps, les efforts visant à régler cette question par voie diplomatique doivent se poursuivre. Il ne faut pas oublier les populations civiles et l’aide humanitaire que la communauté internationale doit fournir au peuple libyen. Par ailleurs, le Premier ministre, M. G. Papandréou a souligné cet aspect lors de ce mini-sommet à Paris. Dans son intervention, il a souligné qu’il fallait aussi compter sur les efforts consentis par voie diplomatique et songer au lendemain.