Athènes, le 20 février 2010
M. Jan KohouT : Tout d’abord je voudrais vous dire combien je suis heureux de recevoir ici à Prague un très bon ami, Dimitris Droutsas. C’est la première fois depuis les dix dernières années qu’un ministre grec des Affaires étrangères se rend en République tchèque. Nous sommes convenus d’organiser des rencontres régulières pour pouvoir échanger des points de vue.
Nous avons discuté de la situation dans les Balkans occidentaux et de l’Agenda 2014, une initiative promue par la Grèce et l’Autriche à laquelle nous accordons notre plein soutien. Nous sommes également convenus de créer un groupe des amis de cette idée. La République tchèque souhaite participer à cet effort visant à l’élaboration des plans précis en vue de transformer l’année 2014 en un symbole de l’élargissement ultérieur de l’UE.
Je suis également heureux que nous célébrions cette année le 90e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre nos deux pays ce qui atteste de notre coopération étroite non seulement au sein de l’UE mais aussi en dehors de celle-ci. Je voudrais remercier le gouvernement grec pour sa contribution à hauteur de 300 000 euros pour l’amélioration de la situation au sein du Groupe de reconstruction de la province de Logar en Afghanistan. Ce groupe est dirigé par des spécialistes tchèques en matière de développement et nous considérons que la contribution grecque est très importante pour la stabilisation de la situation en Afghanistan. En outre, je suis très heureux car l’occasion nous a été offerte d’aborder également d’autres questions bilatérales.
M. DIMITRIS DROUTSAS : Pour ma part, je pense que M. Jan Kohout a dit l’essentiel et je n’ai pas grand-chose à ajouter sauf le plaisir qui est le mien de me trouver à Prague. Je voudrais remercier le vice-Premier ministre du gouvernement et ministre des Affaires étrangères, M. Jan Kohout, un bon ami, pour son accueil chaleureux. Nous constatons avec une très grande satisfaction le niveau excellent de nos relations bilatérales. Nous avons axé notre discussion sur des questions internationales, notamment sur les évolutions dans les Balkans occidentaux et l’initiative grecque, l’Agenda 2014. Nous sommes convenus de travailler ensemble à cette question. Nous avons également abordé d’autres questions, telles que la situation en Moyen-Orient et je suis heureux de constater que nos points de vue ainsi que nos intérêts dans le cadre de l’UE convergent. Nous avons créé un canal efficace de contacts étroits en vue de pouvoir coordonner nos positions sur un grand nombre de questions de l’UE.
Je voudrais encore une fois vous remercier pour l’accueil chaleureux que vous m’avez réservé et j’espère que bientôt je vous recevrai à Athènes. Je voudrais également vous remercier pour la solidarité dont vous faites preuve dans le cadre de nos relations bilatérales en cette période extrêmement difficile et pleine de défis pour la Grèce.