JOURNALISTE: Nous avons en ligne M. G. Delavekouras, porte-parole du ministère des Affaires étrangères qu’il nous parlera de l’état d’avancement des opérations de la diplomatie grecque concernant dans un premier lieu le rapatriement des Grecs présents en Libye et dans un deuxième lieu d’autres ressortissants. Bonjour, M. Delavekouras.
G. DELAVEKOURAS: Bonjour.
JOURNALISTE: Bonjour à vous..
JOURNALISTE: Quelles actions entreprendra alors la diplomatie grecque ?
G. DELAVEKOURAS: Tout d’abord, hier au soir s’est achevée l’opération d’évacuation des Grecs qui se trouvaient à Benghazi et voulaient être rapatriés. Les ressortissants sont transportés à bord de deux navires en coopération avec la partie chinoise. Ils sont déjà sur le chemin du retour.
JOURNALISTE: Combien de ressortissants seront être rapatriés ?
G. DELAVEKOURAS: Environ 25 ressortissants grecs.
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JOURNALISTE: Bon.
G. DELAVEKOURAS: Dans une demi-heure, trois avions de type C – 130 devraient décoller pour atterrir l’un à Tripoli et l’autre à Sebha. La ville de Sebha sera le centre de rassemblement des ressortissants grecs qui travaillent dans les divers chantiers de cette région.
JOURNALISTE: La question n’est pas seulement de rassembler ces personnes dans une région mais aussi d’assurer le déplacement de ces personnes vers cette région. Avez-vous réglé cette question ?
G. DELAVEKOURAS: Ils devront s’y rendre par leurs propres moyens. Nous avons fixé l’heure du rassemblement afin que l’embarquement puisse être fait dans les plus brefs délais et que les avions décollent immédiatement.
JOURNALISTE: Et le ministère des Affaires étrangères est-il en train d’aider aussi d’autres pays M. Delavekouras ?
G. DELAVEKOURAS: Oui, si on a les moyens disponibles. Depuis hier soir, a été activée la cellule de protection civile de l’Union européenne. Par conséquent, nous avons mis à disposition des moyens à cette fin mais nous utilisons aussi les moyens mis à disposition par nos partenaires. Nous sommes en coopération avec d’autres pays qui utilisent les navires grecs afin que ces pays aussi puissent évacuer leurs ressortissants. Ces efforts exigent une bonne coordination car la situation est très volatile en Libye et peut être changée à tout moment.
JOURNALISTE: Est-ce que le ministère des Affaires étrangères a des contacts avec le régime de Kadhafi ? Car des contacts de ce genre ont eu lieu dans le passé, notamment sous le gouvernement du PASOK. Qu’en est-il actuellement de ces contacts ? Le gouvernement de Libye a –t –il disparu ? Les contacts se poursuivent – ils ?
G. DELAVEKOURAS: Actuellement, notre première priorité est de faire face à la situation humanitaire et d’évacuer nos ressortissants. En effet, au terme de grands efforts et de difficultés, nous avons réussi à obtenir les autorisations de survols et d’atterrissage, ce qui est a été une condition préalable au départ des avions. Les autorisations étant été données hier très tard le soir et aujourd’hui les avions pourront décoller.
JOURNALISTE: Ces concertations…
G. DELAVEKOURAS: Cela dit, nous verrons comment la situation évaluera car, comme je l’ai tout à l’heure affirmé, nous parlons d’une situation très volatile et incertaine.
JOURNALISTE: Combien de Grecs pensez-vous rapatrier au total ?
G. DELAVEKOURAS: Nous parlons de 250 personnes environ mais ce nombre n’est pas exact car il y a ceux aussi qui utilisent tous les moyens qu’ils ont à leur disposition. Hier, certains d’entre eux arriveraient en Grèce à bord d’un avion qui a décollé de Tripoli. Donc, il existe une grande volatilité.
JOURNALISTE: C’était M. Grigoris Delavekouras, porte-parole du ministère des Affaires étrangères qui nous a parlé des efforts qui sont consentis et de l’opération qui débutera à 9h00 avec le décollage des avions de type C – 130. Merci beaucoup.
JOURNALISTE: Je vous remercie également.