Seul le prononcé fait foi.
Points principaux :
M. D. DROUTSAS :
· J’aimerais saisir l’occasion offerte par la présence de M. Vanackere aujourd’hui à Athènes pour remercier la Belgique, le gouvernement belge mais aussi le peuple belge pour son soutien immédiat et la solidarité dont il a fait preuve à l’égard de la Grèce, du peuple grec pour ce qui est de la lutte contre la crise économique.
· Nous avons également discuté des questions ayant trait à l’élargissement de l’UE, tout en mettant l’accent sur la région des Balkans, le récent avis consultatif rendu par la Cour pénale internationale sur le Kosovo. En outre, l’occasion m’a été offerte d’informer Steven sur ma récente tournée à Belgrade et à Pristina. Nous avons bien entendu eu un échange de vues très constructif sur la question de la Turquie, les évolutions en Turquie et son parcours européen ainsi que sur les évolutions relatives à la question chypriote puisque demain le ministre effectuera un déplacement à Chypre.
· Enfin, nous avons abordé les évolutions au Moyen-Orient. A cet égard, j’ai eu l’occasion d’informer le ministre belge des récentes initiatives de la Grèce et du Premier ministre grec, M. Papandréou.
· A cette occasion, j’aimerais aussi dire que nous nous félicitons de la réponse positive des parties intéressées à l’égard de l’appel à la réouverture des négociations directes et que nous fondons de grands espoirs sur ce processus qui sera amorcé.
M. ST. VANACKERE:
· Les liens qui unissent nos deux pays sont particulièrement étroits en raison aussi de la présence grecque en Belgique. Quelque 30 000 Grecs vivent dans mon pays et dans ma région, Bruxelles, que l’on appelle la capitale de l’Europe où il existe une communauté étrangère très variée.
· J’aimerais également à l’occasion de cette visite réitérer le message qu’à d’ores et déjà transmis notre Premier ministre en juin, un message de solidarité envers la Grèce en cette période marquée par la crise sociale, économique et financière. La Belgique est solidaire avec la Grèce et dès les premiers moments elle s’est prononcée en faveur d’une solution dans le cadre européen, étant donné que cette crise ne touche pas seulement la Grèce mais un grand nombre de pays aussi.
· (sur l’élargissement de l’Union européenne) : Pour ce qui est de ce dossier, notre priorité est bien évidemment d’entreprendre des consultations avec tous ceux qui connaissent cette question, avec les pays qui connaissent ces questions. Et, bien entendu, s’agissant des Balkans et de la Turquie, nous voulons avoir des contacts avec nos amis grecs afin de pouvoir gérer cette question de la manière la plus efficace possible.
M. D. DROUTSAS : C’est avec un grand plaisir que j’accueille le ministre des Affaires étrangères de la Belgique, M. Steven Vanackere qui se trouve à Athènes en sa qualité de président du Conseil des ministres de l’Union européenne
La Grèce et la Belgique entretiennent des relations étroites et historiques. Aujourd’hui, l’occasion m’est offerte d’assurer Steven que tout au long de la présidence belge la Grèce sera aux côtés de la Belgique en tant qu’un partenaire crédible et dévoué.
J’aimerais saisir l’occasion offerte par la présence de M. Vanackere aujourd’hui à Athènes pour remercier la Belgique, le gouvernement belge mais aussi le peuple belge pour son soutien immédiat et la solidarité dont il a fait preuve à l’égard de la Grèce, du peuple grec pour ce qui est de la lutte contre la crise économique. Encore une fois, un grand merci pour votre soutien et la solidarité dont vous avez fait preuve dès les premiers moments.
Bien évidemment, nous avons tout d’abord discuté des priorités de la présidence belge pour le semestre en cours. Steven vous donnera probablement plus de détails sur ce sujet. Pour ma part, j’aimerais dire que l’agenda de nos partenaires belges est réaliste et bien équilibré. L’agenda comporte toutes les questions fondamentales qui préoccupent l’Union, des questions auxquelles la Grèce attache également une grande priorité, telles que le développement économique durable, le Programme de Stockholm, l’élargissement et la mise en place du Service européen pour l’action extérieure.
Nous avons également discuté des questions ayant trait à l’élargissement de l’UE, tout en mettant l’accent sur la région des Balkans, le récent avis consultatif rendu par la Cour pénale internationale sur le Kosovo. En outre, l’occasion m’a été offerte d’informer Steven sur ma récente tournée à Belgrade et à Pristina. Nous avons bien entendu eu un échange de vues très constructif sur la question de la Turquie, les évolutions en Turquie et son parcours européen ainsi que sur les évolutions relatives à la question chypriote puisque demain le ministre effectuera un déplacement à Chypre.
Enfin, nous avons discuté du Moyen-Orient. A cet égard, je l’ai informé sur les initiatives entreprises par notre pays actuellement et par le Premier ministre grec lui-même, M. Papandréou avec sa visite en Israël ainsi que sur la visite récente du Premier ministre israélien en Grèce, M. Netanyahou. J’ai également évoqué les contacts que nous avons eus ainsi que les relations traditionnelles que nous entretenons avec le monde arabe, notamment avec nos amis palestiniens.
Cette rencontre m’a offert également une bonne occasion pour transmettre nos propres conclusions aussi. A cette occasion, j’aimerais aussi dire que nous nous félicitons de la réponse positive des parties intéressées à l’égard de l’appel à la réouverture des négociations directes et que nous fondons de grands espoirs sur ce processus qui sera amorcé.
Encore une fois, Steven je te souhaite la bienvenue, à toi personnellement et à ta délégation aussi. Tous nos veux de succès pour la Présidence belge. Je suis déjà convaincu que cette présidence sera couronnée de succès.
M. ST. VANACKERE: J’aimerais également remercier chaleureusement Dimitris. Force est de répéter que c’est un très grand plaisir pour moi de me trouver ici, dans ce beau pays et d’avoir pu m’entretenir avec le Premier ministre et avec toi. Nous avons eu un premier contact, une rencontre de travail qui sera poursuivie au niveau de nos délégations. Et, bien entendu, je veux aussi promouvoir les relations entre nos deux pays car je me trouve ici en ma qualité de Président du Conseil des ministres de l’UE mais aussi en ma qualité de ministre des Affaires étrangères de la Belgique. Je voudrais encore une fois vous remercier.
Les liens qui unissent nos deux pays sont particulièrement étroits en raison aussi de la présence grecque en Belgique. Quelque 30 000 Grecs vivent dans mon pays et dans ma région, Bruxelles, que l’on appelle la capitale de l’Europe où il existe une communauté étrangère très variée. Les Grecs constituent, bien entendu une partie précieuse de cette communauté.
J’aimerais également à l’occasion de cette visite réitérer le message qu’à d’ores et déjà transmis notre Premier ministre en juin, un message de solidarité envers la Grèce en cette période marquée par la crise sociale, économique et financière. La Belgique est solidaire avec la Grèce et dès les premiers moments elle s’est prononcée en faveur d’une solution dans le cadre européen, étant donné que cette crise ne touche pas seulement la Grèce mais un grand nombre de pays. L’union fait la force et avec la solidarité nous pourrons aller de l’avant.
Ainsi, j’ai eu également le plaisir d’évoquer, au-delà des questions dont nous sommes convenus, à savoir que nos relations bilatérales sont excellentes, les divers investissements belges en Grèce qui peuvent renforcer la situation économique du pays.
Bien évidement, nous avons également abordé le dossier le plus important de la Présidence belge de l’Union européenne qui est en cours actuellement ce deuxième semestre de l’année. Dimitris vous a présenté les cinq principales priorités de la Présidence belge. Parmi celles-ci figure l’élargissement de l’Union européenne qui n’est pas probablement la plus importante mais elle fait sans aucun doute partie de ces priorités.
Pour ce qui est de ce dossier, notre priorité est bien évidemment d’entreprendre des consultations avec tous ceux qui connaissent cette question, avec les pays qui connaissent ces questions. Et, bien entendu, s’agissant des Balkans et de la Turquie, nous voulons avoir des contacts avec nos amis grecs afin de pouvoir gérer cette question de la manière la plus efficace possible.
A ce stade, j’aimerais aussi dire une chose très importante : tout au long des quatre mois à venir de la Présidence belge, notre approche consistera à faire le moins possible des promesses et à parvenir au plus grand nombre possible de résultats. Nous sommes réalistes. Notre souci n’est pas d’annoncer nos grands exploits mais d’agir de manière discrète. Et nous sommes pleinement conscients qu’il est important que les pays, tels que les Balkans occidentaux ou la Turquie, empruntent la voie qui a été à peu près tracée pour eux en vue de se rapprocher davantage de l’Union européenne.
Nous pensons que ce parcours doit être poursuivi pas à pas afin que nous puissions parvenir aux meilleurs résultats possibles sur la base de bonnes consultations. Et, c’est pourquoi je suis content de cette rencontre constructive que j’ai pu avoir avec le Premier ministre du pays mais aussi avec mon homologue au ministère des Affaires étrangères.
Donc, Dimitris, je voudrais encore une fois te remercier pour ton soutien à la Présidence belge, non seulement à l’égard des questions que nous avons abordées aujourd’hui. Nous savons en général que votre politique étrangère est très proeuropéenne tout comme la nôtre et c’est pourquoi nous comptons sur la bonne coopération avec votre vous.
Encore une fois, je vous remercie beaucoup.