Page d’accueil | Plan du site | Version texte | FAQs | Recherche |   Grec |  Anglais |  Français | 
Le bâtiment du ministère des Affaires étrangères

Emblème de la République hellénique


La Grèce en Europe
Le MinistèreActualitéPolitique étrangèrePolitique européenneDiplomatie économiqueLa Diaspora grecqueServicesHellenic AID
» Actualité
Envoyer cette page par e-mail Imprimer cette page

 

Athènes, le 26 juillet 2010

 

Seul le prononcé fait foi 

 

Points principaux :

 

(sur l’activité turque en mer Egée) :

      

-          « La question a été soulevée en utilisant des termes purement politiques et, qui plus est, elle a été soulevée en tant qu’une question de crédibilité de la Turquie  à l’égard de la Grèce ainsi qu’à l’égard de l’Union européenne. J’ai souligné que ce comportement n’était pas conforme aux règles du bon voisinage et au statut de pays candidat à l’adhésion ».

-            « A cette occasion, j’aimerais de nouveau clarifier que notre réaction à toutes ces activités de ces derniers jours est structurée autour de deux axes : le premier, et le plus important, est la pleine et absolue sauvegarde des droits de la Grèce et de ses positions dans un cadre juridique et politique ».

-             « Le deuxième axe, pour ce qui est de notre réaction, a été la retenue et la détermination dont nous avons fait preuve suivant notre plan afin de ne pas permettre à la Turquie de nous entraîner dans des situations incontrôlables, ce qui est apparemment l’objectif de la Turquie ».

 

 

(sur la question du Kosovo)

 

         « J’ai décidé, en concertation avec Mme Ashton – et  je l’ai annoncé aujourd’hui à nos partenaires – de visiter Belgrade et Pristina dans les jours à venir. Je voudrais de nouveau signaler que la position de la Grèce est connue mais en tant qu’acteur principal dans la région, nous devons nous acquitter de nos obligations ainsi que d’examiner toute possibilité pouvant conduire à une issue et c’est justement dans ce sens que nous déployons nos efforts.  Nous sommes d’ores et déjà en contact avec les parties concernées en vue de régler les détails concernant ce voyage et j’espère pouvoir d’ici à la fin de cette semaine  effectuer ce déplacement. Cette initiative a été favorablement accueillie par tous nos partenaires. Il existe l’opinion répandue selon laquelle la Grèce en raison de sa position géographique mais aussi en raison de son attitude à l’égard de la question du Kosovo,  peut transmettre un message crédible  aux deux parties, à savoir que Belgrade et Pristina doivent de nouveau s’asseoir autour de la table des négociations et parvenir à une solution pacifique à cette question. Et, c’est justement ce message de la part de l’UE également que nous aurons l’occasion de transmettre lors de notre visite dans la région ».

 

 

(sur le déplacement du Premier ministre en Israël et aux territoires palestiniens)

 

   -   « J’ai informé nos partenaires de certaines idées que nous avons évoquées lors de notre visite en Israël et aux territoires palestiniens avec les deux parties et nous verrons maintenant comment nous pourrons procéder pour ce qui est de cette question. J’aimerais de nouveau souligner que la Grèce est prête à maintenir son attitude constructive à l’égard de cette question. Nous avons un rôle très important à jouer dans cette région également du Moyen-Orient. Le déplacement du Premier ministre dans la région en a été la preuve. La Grèce a une voix crédible dans la région, une voie que nous voulons valoriser ».

 

 

Texte intégral de l’interview :

 

M. D. DROUTSAS :   Je vous remercie pour votre patience et votre compréhension car les travaux ont été plus longs que prévu. Comme vous le savez, je me déplacerai tout de suite à Sofia, Bulgarie où demain se tiendra la première réunion du Conseil de coopération de haut niveau sous la présidence des deux Premiers ministres. S’agissant de cette question, j’aimerais évoquer trois points que nous avons examinés aujourd’hui au Conseil. Le Conseil a été très intéressant ainsi que les questions abordées.  Toutefois, je voudrais me focaliser sur trois questions essentielles lesquelles revêtent un intérêt particulier pour la Grèce.

 

Je commencerai par la question de la Turquie et de la séance d’information à l’intention de mes homologues, ministres des Affaires étrangères, sur l’activité turque en mer Egée ces deniers jours. Par ailleurs, je voudrais souligner que la question a été soulevée en utilisant des termes purement politiques et, qui plus est, elle a été soulevée en tant qu’une question de crédibilité de la Turquie à l’égard de la Grèce ainsi qu’à l’égard de l’Union européenne. J’ai souligné que ce comportement n’était pas conforme aux règles du bon voisinage et au statut de pays candidat à l’adhésion.

 

 

A cette occasion, j’aimerais de nouveau clarifier que notre réaction à toutes ces activités de ces  derniers jours est structurée autour de deux axes : le premier,  et le plus important,  est la pleine et absolue sauvegarde des droits de la Grèce et de ses positions dans un cadre juridique et politique. Cela a été fait par le biais des démarches directes, des notes verbales ainsi qu’à travers la communication d’informations immédiate à nos partenaires et alliés. Permettez-moi de rappeler que dès le premier moment, quand j’étais en Kazakhstan, à Almaty, à l’occasion de la réunion ministérielle de l’OSCE, j’ai eu une première occasion d’informer Mme Ashton ainsi que certains autres Etats membres, tels que les ministres des Affaires étrangères de la France, de l’Allemagne et de l’Espagne, tout comme la partie américaine et russe. Cette  séance d’information a eu lieu immédiatement. Tel a été aussi le cas à Kaboul, Afghanistan dans le cadre de la conférence internationale sur l’Afghanistan.

 

Aujourd’hui, j’ai de nouveau informé mes 27 homologues ainsi que la Commission de manière détaillée. La communication d’information a été faite oralement mais il y aura aussi une communication d’information écrite portant sur toutes les actions de la Turquie qui vont à l’encontre du droit de la mer. Je tiens à souligner que la présence continue dès les premiers moments de la police portuaire grecque constitue une partie intégrante de cette sauvegarde pleine et absolue des positions juridiques et politiques de la Grèce. Tel a été le premier et plus important axe, comme je l’ai tout à l’heure affirmé.

 

Le deuxième axe, pour ce qui est de notre réaction, a été la retenue et la détermination dont nous avons fait preuve suivant notre plan afin de ne pas permettre à la Turquie de nous entraîner dans des situations incontrôlables, ce qui est apparemment l’objectif de la Turquie. Je voudrais encore une fois signaler que face à ces actions nous avons fait preuve de détermination et la Grèce, bien entendu, dispose de tous les moyens ainsi que de la détermination nécessaire pour réagir de la façon appropriée, si cela est jugé nécessaire.  

 

A ce stade, je voudrais signaler que la Turquie doit respecter et adopter le droit de la mer. Cela fait partie de l’acquis communautaire puisque le droit de la mer est appliqué par tous les 27 Etats membres de l’UE et par l’UE elle-même. C’est pourquoi nous attendons à ce que ce comportement de la Turquie soit consacrée de manière claire dans les textes y relatifs de l’Union européenne et, soit, bien entendu, évalué de la manière appropriée par le Conseil. Et, une dernière chose, il faut être clair, à savoir les actions comme celles de ces derniers jours de la part de la Turquie, sapent les perspectives des contacts exploratoires et les efforts en faveur du rapprochement entre nos deux pays. Encore une fois, la Grèce, le gouvernement grec, pense que dans le cadre de cette perspective de rapprochement avec la Turquie, nous souhaitons la pleine normalisation de nos relations. Toutefois, nous n’hésiterons pas à réagir de la manière appropriée en vue de défendre les droits souverains de notre pays.

 

L’autre question que nous avons abordée a porté sur le Kosovo et les dernières évolutions. Une discussion très importante a été engagée sur cette question. La position de la Grèce est connue et ne change pas, tout comme notre contribution à la promotion de la perspective européenne des Balkans occidentaux. Force est de signaler à ce stade la Stratégie de Thessalonique, au cours de la présidence hellénique en 2003 et ledit « Agenda 2014 », l’initiative de la Grèce  connue désormais par tous, sur la perspective européenne de tous nos voisins de la région des Balkans occidentaux.

 

 

L’heure est critique pour cette question et à cette heure critique l’Europe, l’UE, doit agir avec détermination. Notre ferme conviction est que la perspective européenne doit jouer un rôle catalyseur pour accomplir des progrès et l’Europe ne doit pas de nouveau s’absenter de la gestion de la question de sécurité  la plus critique dans notre région, comme elle l’a fait au passé. À travers le parcours d’adhésion de la région, je pense que toutes les questions demeurées en suspens seront réglées de manière pacifique et de la meilleure façon possible.  Dans le cadre de ces efforts, la Grèce est prête à assumer des responsabilités et à jouer le rôle qui lui correspond. Nous sommes prêts à soutenir tout effort allant dans le sens d’un compromis mutuellement acceptable, nous sommes prêts à assumer toute initiative qui donnera une nouvelle opportunité à la diplomatie.

 

C’est pourquoi, j’ai décidé, en concertation avec Mme Ashton – et  je l’ai annoncé aujourd’hui à nos partenaires – de visiter Belgrade et Pristina dans les jours à venir. Je voudrais de nouveau signaler que la position de la Grèce est connue mais en tant qu’acteur principal dans la région, nous devons nous acquitter de nos obligations ainsi que d’examiner toute possibilité pouvant conduire à une issue et c’est justement dans ce sens que nous déployons nos efforts.  Nous sommes d’ores et déjà en contact avec les parties concernées en vue de régler les détails concernant ce voyage et j’espère pouvoir d’ici à la fin de cette semaine  effectuer ce déplacement. Cette initiative a été favorablement accueillie par tous nos partenaires. Il existe l’opinion répandue selon laquelle la Grèce en raison de sa position géographique mais aussi en raison de son attitude à l’égard de la question du Kosovo,  peut transmettre un message crédible  aux deux parties, à savoir que Belgrade et Pristina doivent de nouveau s’asseoir autour de la table des négociations et parvenir à une solution pacifique à cette question. Et, c’est justement ce message de la part de l’UE également que nous aurons l’occasion de transmettre lors de notre visite dans la région. 

 

Une dernière question que j’aborderais brièvement, revêt une importance majeure et porte sur les intérêts immédiats de la Grèce ainsi qu’à ses activités de ces derniers jours. Il s’agit de la question du Moyen-Orient. Force est de rappeler la visite récente de M. Papandréou en Israël et aux territoires palestiniens. A cet égard, j’ai eu l’occasion d’informer nos collègues sur les évolutions relatives au processus de paix et les résultats de nos contacts avec les deux dirigeants. Comme vous le savez, l’étape actuelle des  pourparlers est critique et extrêmement sensible et nous devons reconnaître qu’il existe un déficit de confiance entre les deux parties.  J’ai informé nos partenaires de certaines idées que nous avons évoquées lors de notre visite en Israël et aux territoires palestiniens avec les deux parties et nous verrons maintenant comment nous pourrons procéder pour ce qui est de cette question. J’aimerais de nouveau souligner que la Grèce est prête à maintenir son attitude constructive à l’égard de cette question. Nous avons un rôle très important à jouer dans cette région également du Moyen-Orient. Le déplacement du Premier ministre dans la région en a été la preuve. La Grèce a une voix crédible dans la région, une voie que nous voulons valoriser. A cette occasion, je voudrais rappeler l’initiative proposée par la Grèce en coopération avec la République de Chypre pour ce qui est de la question de Gaza et la levée de l’embargo mis sur Gaza.  Comme je l’ai tout à l’heure dit, nous verrons dans les jours à venir, si nous pouvons concrétiser cette proposition, l’idée conçue par la Grèce et Chypre. J’ai signalé aux partenaires que la Grèce, et bien entendu, la République de Chypre, sont prêtes à assumer cette initiative et  à apporter leur contribution dans ce domaine.

 

Pour ce qui est de l’Iran, une discussion a été, bien entendu, engagée sur cette question. Nous sommes arrivés à des conclusions lesquelles réaffirment les décisions du Conseil européen lesquelles prévoient les moyens pratiques pour concrétiser ces conclusions.  

 

JOURNALISTE : Pour ce qui est de l’Iran, d’après ce que je peux comprendre, l’Union européenne prend les plus dures mesures jamais adoptées contre un pays, pour ce qui est notamment du pétrole. Notre pays dispose des tankers, des trains, etc. Avons-nous éventuellement certaines objections à cet égard ?

 

M. D. DROUTSAS : Les positions grecques et les intérêts grecs ont été sauvegardés dès le premier moment, depuis le Conseil précédent lors duquel ont été abordées et décidées ces mesures. Dans le cadre de cette discussion, si vous vous en rappelez, nous avons nous-mêmes sauvegardé pleinement nos intérêts, les intérêts de la Grèce. C’est pourquoi il ne faut pas avoir aucun doute ou souci à l’égard de cette question.

 

JOURNALISTE : Monsieur le ministre, vous avez dit qu’une discussion très importante avait été engagée sur le Kosovo. Quel a été le résultat de cette discussion, quelles sont les conclusions dégagées ? Que fera l’Union européenne après l’avis consultatif rendu par la Cour de Justice internationale de La Haye ?

 

M. D. DROUTSAS : Tout d’abord, il est, à mon avis, communément admis, que le gouvernement de Belgrade  est actuellement confronté à des difficultés. Toutefois, il s’agit d’un gouvernement en Serbie qui a, à maintes reprises, fait preuve – et je me réfèrerai personnellement au Président, M. Boris Tadic – de sa capacité à diriger le pays vers sa perspective européenne. Cela est communément admis, comme il est également communément admis que l’avis consultatif rendu par la Cour pénale internationale de La Haye ne satisfait pas les positions de la Serbie comme cette dernière pourrait y espérer.

 

Quoi qu’il en soit, le gouvernement serbe a réagi de manière très modérée et faisant preuve de très grand sérieux. Cela a été reconnu. Je voudrais souligner aussi le point que j’ai aussi soulevé dans mon intervention, à savoir que nous devons soutenir le gouvernement serbe en ce moment difficile et nous pouvons le faire de manière concrète, en tant qu’Union européenne, en promouvant la perspective européenne.

 

Comme vous vous rappelez, lors du dernier Conseil une décision négative a été prise par le Conseil car certains Etats membres ont émis des objections à l’égard de la promotion de l’avis consultatif de la Commission concernant la demande d’adhésion de la Serbie. Une discussion ouverte a été engagée et une proposition a été formulée en vue de réexaminer la question et voir dans quelle mesure un avis pourrait être rendu à la Serbie concernant la question de sa demande d’adhésion.

 

La deuxième question qui est essentielle porte sur les efforts consentis par la Servie pour s’adresser à l’Assemblée générale de l’ONU par le biais d’une résolution appelant les deux parties, Belgrade et Pristina, à s’asseoir autour de la table des négociations. Force est de signaler qu’il n’y a pas de conclusions relatives à cette question et Mme Ashton fera des déclarations sur cette question lors de la conférence de presse.

 

Quoi qu’il en soit, cela atteste d’un effort de la part de Belgrade de mettre en avant un projet de résolution qui répondra aux préoccupations des deux parties afin que les deux parties puissent se présenter à la table des négociations. Et, c’est justement ces messages que je suis en charge de transmettre à Belgrade et à Pristina, à savoir que les deux parties doivent s’asseoir autour de la table des négociations et parvenir à une solution à l’égard de cette question à travers le dialogue.

 

JOURNALISTE :  Par conséquent, la conclusion est qu’aujourd’hui aucune pression n’a été exercée sur les cinq pays qui n’ont pas reconnu le Kosovo.

 

M. D. DROUTSAS : Aucune pression et je voudrais justement souligner que nous sommes, les 5 pays, en contact continu. Nous avons eu une rencontre ce matin avant le début du Conseil des Affaires étrangères pour pouvoir justement échanger des points de vue et avoir une coordination. Toutefois, au sein du Conseil il n’y a pas eu aucune voix, aucun appel ou incitation envers ces pays afin que ceux-ci procèdent à la reconnaissance du Kosovo. Aucune pression n’est exercée. La discussion a été extrêmement constructive ayant un objectif commun : que Belgrade et Pristina parviennent à une solution à travers le dialogue.

 

Je vous remercie.

 




Greece at a glance

© Copyright 2010 Ministère des Affaires étrangères
Nous contacter| Clause de responsabilité | Librairie| RSS
Le Ministre
La Ministre adjointe
Secretaires d'Etat aux Affaires etrangeres
Secrétaire général
Secrétaire général aux Affaires européennes
Secrétaire général des Relations économiques internationales et de la coopération au développement
Secrétaire général adjoint des Relations économiques internationales et de la coopération au développement
Secrétariat spécial pour le développement des programmes internationaux
Structure
Missions grecques à l'étranger
Histoire du Ministère
Conventions internationales
Curriculum Vitae
Agenda
Déclarations-Discours
Contact
Mot de bienvenue du ministère des Affaires étrangères
Mariliza Xenogiannakopoulou
Spyros Kouvelis
Dimitrios Dollis
Yannis-Alexis Zepos
Constantinos A. Papadopoulos
Secrétaire spéciale pour le développement des programmes internationaux
Service spécial de coordination et d'application des projets de financement
Mission et compétences
Organisation
Protocole
Académie Diplomatique
Unité de gestion des crises
Archives historiques et diplomatiques
Centre d'analyse et de planification
Fondation-Evolution
Installations
Dépêches
A la Une
Autres actualités
A la Une (archive)
Points de presse
Discours
Interviews
Agendas ministériels
Agenda
Les dernières dépêches
Les nouvelles de la semaine
Archives
Announcements before 11/2005
Ministre des Affaires étrangères
Le Ministre adjoint
Secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères
Régions géographiques
Diplomatie multilatérale
Conseil national sur la politique étrangère
Parlement et politique étrangère
Afrique Sub-saharienne
Amérique du Nord
Amérique Latine
Asie-Océanie
Europe
Europe du Sud-Est
Méditerrannée-Proche Orient
Russie-Europe de l'Est-Asie Centrale
Questions mondiales
Organisations internationales
Culture
La Grèce dans l' UE
Relations Extérieures-Elargissement
Marché intérieur - Politiques sectorielles
Affaires intérieures
Le Traité de Lisbonne
Présidence actuelle de l' UE
Le budget de l'UE
Le Bureau du Parlement européen
Objectifs et priorités
ESOAB
AGORA
Politique énergétique
Investissements en Grèce
Economie-Commerce
Secrétariat général des Grecs à l'étranger
Conseil des Grecs de l'étranger
Nous contacter
Espace Citoyens
VISAS
Espace Entreprises
Opportunités de carrière
Liens utiles
FAQs
Clause de responsabilité
Librairie
Au Ministère
Missions étrangères en Grèce
Missions grecques à l'étranger
Bureau d'informations
Service de traduction
Affaires consulaires
Assistance consulaire fournie par des Etats membres de l'UE
Visas nationaux
Visas Schengen
Visas pour les étrangers qui visitent la Grèce
Visas pour les Grecs qui visitent l'étranger
Concours
Appels d'offre
Opportunités financières & d'investissement
Opportunités de carrière au Ministère
Opportunités de carrière au sein d'Organisations internationales
La Grèce
Le Monde
Le rôle du SCIAD