Athènes, le 30 juin 2011
S. LAMBRINIDIS : La Grèce et l’Europe sortiront encore plus fortes et unies de cette crise que nous traversons aujourd’hui, tant sur le plan économique que politique. J’ai eu l’occasion de transmettre aux présidents, aux premiers ministres, à mes homologues des Balkans, l’intention ferme et la possibilité pour la Grèce de continuer à consentir des efforts afin que les Balkans occidentaux puissent adhérer à l’Union européenne et qu’avant tout ils soient un exemple pour cette Europe qui, du moins aujourd'hui, dans le cadre de cette crise, tend à se refermer sur elle-même et à donner libre court aux voies nationalistes, qu’elle devienne le modèle d'un dialogue ouvert et d’une coopération étroite. Je leur ai également dit que nous avons une occasion unique d'écrire l'Histoire - pas de la réécrire - et je pense que ce message a été reçu de manière positive par toutes les parties présentes.
Merci.