Athènes, le 30 novembre 2009
M. D. DROUTSAS : J'aimerais à nouveau souhaiter la bienvenue à mon ami, Markos Kyprianou, ici à Athènes.
C'est dans un esprit de coopération étroite entre la Grèce et Chypre sur toutes les questions communes que nous avons eu l’occasion de discuter, M. Kyprianou et moi, et de coordonner nos actions en vue du prochain Conseil Affaires générales au niveau des ministres des Affaires étrangères qui se tiendra à Bruxelles, lundi prochain. M. Kyprianou m’a informé des derniers développements concernant la question chypriote.
Markos, je te souhaite de nouveau la bienvenue à Athènes.
M. M. KYPRIANOU : Merci beaucoup. J'ai été moi aussi très heureux de rencontrer aujourd'hui mon ami, Dimitris Droutsas. Nous avons abordé les questions mentionnées par le ministre. Bien entendu je souhaite rappeler que nous avons eu de nombreux entretiens privés, à Chypre, en Grèce et à Bruxelles et de nombreux entretiens téléphoniques, compte tenu de la période particulièrement importante que nous traversons actuellement.
J’ai eu la possibilité d’informer mon ami Dimitris sur les dernières rencontres effectuées dans le cadre de la négociation menée en vue de la résolution du problème chypriote et sur les problèmes existant. Je l'ai également informé de la dernière discussion qui s'est déroulée au sein du Conseil national, la semaine passée, et qui portait sur l'évaluation de la Turquie en décembre.
Nous avons échangé des vues, avons abordé la question, il y aura une nouvelle session du Conseil national, vendredi prochain, et l’occasion m’est donnée de transmettre les points de vue du gouvernement grec. Et bien entendu, nous aurons un contact permanent, pour ainsi dire quotidien, jusqu'à la réunion de lundi à Bruxelles.
JOURNALISTE : Une question aux deux ministres. Si la Turquie n’a fait aucun geste de bonne volonté jusqu'à la conférence au sommet, que feront Athènes et Nicosie?
M. D. DROUTSAS : Je pense que nous avons encore du temps devant nous. Je pense qu'il ne serait pas juste de préjuger toute position et toute décision jusqu’à ce sommet.
M. M. KYPRIANOU : J’ajouterais que nos positions sont connues, nous les avons exposées la dernière fois encore lors de ma rencontre avec le ministre. Rien n’a changé depuis. Nous en sommes maintenant au stade de la gestion de ces positions et nous nous bornerons à cela.
Merci.
M. D. DROUTSAS : Merci beaucoup.